Rumbak - yurutse je fus très heureuse de voir le jour se lever vers 5h30. impossible de définir le nombre d'heures, ou peut-être de minutes, de sommeil tant il fut agité. mais cela n'était que les premiers signes de l'altitude et du manque d'oxygène. la journée démarra sous de bons auspices puisque stanzin frappa à ma porte pour m'apporter