Toi qui lis ces lignes, n’entends-tu pas les crisde tous ces peuples souffrants aux bonheurs proscrits ?regarde sur les faces pales la morsurequ’a laissée là, la semelle de leur chaussure. ils se pavanent, fiers, dans leurs grosses voitures,ils n’ont pas faim, pas soif, ne craignent pas l’usure.ils vont, viennent, dans les grandes rues d