Je t'idéalise, je t'observe, et enfin, je te réalise... d'abord, tu es l'homme aux milles promesses qui me jure l'éternité sur l'apocalypse, puis je te regarde agir et je comprends souvent que, ma foi, tu es bien lâche. ta faiblesse te rend vaniteux et fermé, tu n'accèdes en rien à ce que tu prétends saisir, quelques fragments de poussièr