Mirranda
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Articles à découvrir
Mon mari aime beaucoup la poésie perse, mais malheureusement, aucun traducteur ne lui a jamais semblé à la hauteur. c’est un homme tellement exigeant, qui ne supporte pas la moindre incartade injustifiée par rapport au texte originel. comme en toute chose, damus aime l’excellence et il n’a jamais su trouver quelqu’un à la mesure de ses
Quel froid de canard ! il n’arrête plus de neiger sur new-york et il faut sortir emmitouflé jusqu’au cou. je pense qu’on ne peut pas être belle en hiver ! c’est impossible ! autant on peut être jolie et sexy en été, avec le soleil et les maillots de bain... autant on est moche sous la neige, avec les bonnets, les gants, les écharpes,
Je suis indienne… mais je ressemble peut-être finalement à une métisse. qui sait ? peut-être ai-je été perse avant de remonter les siècles et de renaître en inde ? une chose reste certaine : je ne suis née que pour lui. ash.
Aujourd’hui, j’aimerais mettre dans mon journal une interview que j’avais faite voici quelques mois, alors que j’étais encore actrice. elle tournait autour du sujet : et si vous étiez un homme ? j’ai déjà parlé de ce thème dans mon blog, voici quelques semaines, mais j’ai trouvé amusant de reproduire ces questions. elles sont moi
Cela fait presque dix mois que je tiens ce journal. j’y ai écris les plus beaux moments de ma vie, mes souvenirs les plus passionnés, les plus beaux, mais aussi les plus douloureux et les plus tristes. j’ai décris mes journées, en essayant de donner une idée de ce que je pouvais vivre chaque jour. et la vie aux côtés de damus mérite bie
Mon cœur battait à tout rompre. j’avais l’impression qu’il allait lâcher. encore un battement, et je tombais. avant lui. pourtant, je hasardais un pas après l’autre. on aurait dit une somnambule qui marchait dans la nuit. je n’avais plus conscience de mes gestes, de moi, du monde. il n’y avait plus que lui -à quelques pas. enfin, l
Une bouffée d’air frais me chatouilla les narines. aussitôt, mes sinus s’emplirent d’un parfum coupant, agréable -comme un coup de fouet. et, revigorée, je me redressais de toute ma taille. j’étais sortie voûtée, harassée par des heures d’interrogatoire... mais brusquement, je rejetais les épaules en arrière, j’alignais ma col