Frondaisons pourprées qui vous êtes effeuillées dans l’eau du torrent, laissez au moins vos reflets ! en souvenir de l’automne. ryokan (1758-1831)
mamiclectik
mamiclectik
Ses blogs
le blog éclectique de mimi
blog reflétant mon intérêt pour la nature, l'art, la réflexion personnelle, mon regard sur le monde et la vie à travers haïkus, poésie, photos de paysages, parfois insolites, citations, petites histoires, contes, mots, arts visuels, musique, humour...
mamiclectik
Articles :
2972
Depuis :
29/12/2007
Categorie :
Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Le brouillard a escamoté la colline!
Froid neigeux un chat gris tigré sur le seuil
Voici les voeux que jacques brel avait présentés sur l'antenne d'europe 1 le premier janvier 1968. les trouvant toujours très actuels, je me permets de les partager. "je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il fau
Appuyé contre l’arbre nu aux rares feuilles une nuit d’étoiles. shiki
Des troncs noirs ponctuent l’épaisseur du brouillard
Tant gratte chèvre que mal gît, tant va le pot à l'eau qu'il brise, tant chauffe-on le fer qu'il rougit, tant le maille-on qu'il se débrise, tant vaut l'homme comme on le prise, tant s'élogne-il qu'il n'en souvient, tant mauvais est qu'on le déprise, tant crie-l'on noël qu'il vient. tant parle-on qu'on se contredit, tant vaut bon bruit que g
"de tous ces gens qui passent, il n'y en a pas même un sur cent qui entende la poésie ! quelle tristesse ! voyez-vous, les anglais sont un peuple sourd à la poésie. les irlandais par contre sont admirables. ils ont un goût artistique incomparablement noble... en vérité, ceux qui, comme vous ou moi, sont à même de goûter la poésie sont de
Pour commémorer la fin de la 1ère guerre mondiale, ces haïkus d'auteurs qui étaient aux premières loges si l'on peut dire... sale guerre qui m'a privé de mes 2 grands-pères et surtout qui ont fait mes parents orphelins de père... en pleine figure, la balle mortelle. on a dit : au cœur – à sa mère. rené maublanc * au bord du canal la m