Je sais bien qu'elle a mauvaise presse. je connais toutes vos bonnes raisons : on vous a forcé étant petit, c'était amer, c'était pas bon... bla-bla-bla, le discours habituel des traumatisés de la cantine. oui oui oui, je connais. mais désolée, chez moi c'était différent. chez moi, les endives au jambon, c'était bon. oh ! je ne m'attends