Épiphanie elle passe, tranquille, en un rêve divin, sur le bord du plus frais de tes lacs, ô norvège !le sang rose et subtil qui dore son col fin est doux comme un rayon de l'aube sur la neige. au murmure indécis du frêne et du bouleau, dans l'étincellement et le charme de l'heure, elle va, reflétée au pâle azur de l'eau qu'un vol silenci
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La poesie francaise du XIX siécle
Voici un espace pour lire vos poetes favorits du IXI siecles, faire de commentaires a propos de leurs poesies et publier vos propres ècrits.
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Littérature, BD & Poésie
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Nos cheres enfants: voice l'analyse de poesie dont nous vous avions parlé: analysepoeme1 si vous avez de questions, apportez-les en classe. a bientot. erika et andrea
A des âmes envolées ces âmes que tu rappelles,mon coeur, ne reviennent pas.pourquoi donc s'obstinent-elles,hélas ! à rester là-bas ? dans les sphères éclatantes,dans l'azur et les rayons,sont-elles donc plus contentesqu'avec nous qui les aimions ? nous avions sous les tonnellesune maison près saint-leu.comme les fleurs étaient belles !com
A deux beaux yeux vous avez un regard singulier et charmant ; comme la lune au fond du lac qui la reflète, votre prunelle, où brille une humide paillette, au coin de vos doux yeux roule languissamment ; ils semblent avoir pris ses feux au diamant ; ils sont de plus belle eau qu'une perle parfaite, et vos grands cils émus, de leur aile inquiète,
Dimanches (i) le ciel pleut sans but, sans que rien l'émeuve,il pleut, il pleut, bergère ! sur le fleuve... le fleuve a son repos dominical ;pas un chaland, en amont, en aval. les vêpres carillonnent sur la ville,les berges sont désertes, sans idylles. passe un pensionnat (ô pauvres chairs ! )plusieurs ont déjà leurs manchons d'hiver une qui
Chanson violette et ce soir-là, je ne sais,ma douce, à quoi tu pensais,toute triste,et voilée en ta pâleur,au bord de l'étang couleur d'améthyste. tes yeux ne me voyaient point ; ils étaient enfuis loin, loin de la terre ; et je sentais, malgré toi, que tu marchais près de moi, solitaire. le bois était triste aussi,et du feuillage obscurc
Jamais jamais, avez-vous dit, tandis qu'autour de nousrésonnait de schubert la plaintive musique ;jamais, avez-vous dit, tandis que, malgré vous,brillait de vos grands yeux l'azur mélancolique. jamais, répétiez-vous, pâle et d'un air si douxqu'on eût cru voir sourire une médaille antique.mais des trésors secrets l'instinct fier et pudiquev
Voici un resumé de ce qu'on a vu en classe. on vous envoyera plus information aprés et on complementera cette information en classe. on fera deux exercises la classe suivante pour vérifier le processus d'aprentissage. analyse
Voici le lieu pour publier vos propres créations! partagez et amusez vous!
Antoine et cléopâtre tous deux ils regardaient, de la haute terrasse,l'égypte s'endormir sous un ciel étouffantet le fleuve, à travers le delta noir qu'il fend,vers bubaste ou saïs rouler son onde grasse. et le romain sentait sous la lourde cuirasse,soldat captif berçant le sommeil d'un enfant,ployer et défaillir sur son coeur triomphantle