Un soir d'été entre deux années de lycée. je me trouvais avec quelques amis à discuter de sujets sans intérêt aux bords de seine (ou peut-être était-ce au jardin d'elo ou au champs). seule une poignée d'irréductibles avait eu le courage de sortir, au lendemain d'une soirée dyonisiaque. mais tous affichaient un tein livide et l'envie de