Une oléronaise nonagénaire m'a affirmé, à la mi-septembre, qu'elle ne se souvenait pas d'avoir jamais vu un été aussi pourri... les îles charentaises bénéficiaient pourtant, autrefois, d'un micro-climat qui leur permettait de produire du sel à profusion en juillet et août. des caboteurs venaient s'y approvisionner pour les besoins des te