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Tags associés : esquisse personnelle, poeme

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"Car Je est un autre "...

Le Blog d'un garçon Gay, unique et si ressemblant à tant d'autres ...
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Articles : 24
Depuis : 08/04/2009
Categorie : LGBT

Articles à découvrir

De tous ces instants superposés ...

De tous ces instants superposés ...

De tous ces instants superposés de toutes ces heures écoulées depuis tout ce temps que sont tous ces corps devenus qu'ils soient d'une heure ou d'hier ensevelis les yeux plantés au plus profond de l'horizon du plus loin que je puisse même entre ciel et mer sans plus d'obstacles comme autant de détours je n'aperçois aucune évidence a peine d
L' INFIME ...

L' infime ...

D'un autre temps à un autre temps : où suis-je entre les deux ? à quelle place me trouveront ceux qui viendront demain. je ne sais. car je n'ai nul recul de ce que je fus et aucune conscience de ce que je suis. seulement peut-être, cette infirme perception que j'avance dans une époque. mais pour combien encore ? jusqu'où? et vers qui, vers qu
A LA CROISÉE DES CHEMINS ...

A la croisée des chemins ...

T oute son existence; toute entière; on la passe seul. on la passe seul parce que l'essentiel du temps l'on est seul. entièrement seul. l a vie n'est qu'une succession de corps caressés, de regards croisés, de paroles insen sées prononcées, que délave chaque nouvelle rencontre. nous naissons tous aux portes d'un désert. qu'il nous faudra tr
SOLITUDE N’EGALE QUE SILENCE …

Solitude n’egale que silence …

Solitude n’égale que silence et rien ne bruit au cœur de la cité que mes pensées ô sublime indolence tout en moi glane douce aséité retiré indifférent à ce monde je parcours mon esprit vers d’autres terres sais-tu que l’errance en tout est féconde ? constant je suis celui que rien n’enterre ainsi je vais chemine en mon désert in
A mes Amants ...

A mes amants ...

Je vous ai vu en cohortes les uns après les autres passant devant mes yeux endormis visage après visage corps après corps nus parfois parfois nus toujours silhouettes incomplètes comme dont on ne sait quelle brume descendus ou bien peut être prisonniers d'une lointaine obscurité surgissant et vos regards à l'intérieur de moi plaqués à la
INTERLOPE

Interlope

Dans les méandres quelque part là où la lumière n'entre pas des mains se cherchent s'envolent caresses obscures qui nous frôlent au plus profond de nos doutes des lèvres s'abouchent comme en déroute se quittent se retrouvent sur un non-dit sentiments infinis aux goûts d'interdit ce ne sont que corps contre corps alanguis autour tout autour
Entre vous

Entre vous

Je t'ai aimé la dernière fois que je t'ai vu le temps - ce temps - très court après l'empreinte de nos corps au creux tout au creux des draps le temps de reboutonner ma chemise de remonter mon pantalon de desserrer l'étreinte de vos mains endormies je t'ai aimé toi encore puis toi qui m'a plu une nuit - cette nuit - trop courte après l'étre
Derrière les volets bleus ...

Derrière les volets bleus ...

J'avais un amour. il m'en souvient. un amour à nul autre pareil. il avait pour nom ondine. tout droit sorti de chez monsieur giraudoux. a ses côtés étaient hans et bertram. bertram et hans; j'étais, je crois l'un de ceux là. hans et bertram aimaient ondine. ondine aimait bertram et hans; également. se donnant à l'un, elle se donna à l'autr
Ton nom ...

Ton nom ...

Au ciel encore il ne reste rien qui soit gravé de ton prénom j'ai cherché j'ai cherché mais en vain jusqu'à l'épuisement jusqu'à la fin. je ne sais plus ce qu'est du mal le bien a chaque pas je pense et dis non pourtant j'avance en tendant les mains je vais je vais mais jusqu'où enfin. quel horizon brisera mes liens dont je n'ose encore pro
SYMPHONIE N°5 : ADAGIETTO ...

Symphonie n°5 : adagietto ...

D'où vient ce sentiment étrange. à l'heure où tout repose, ici, là-bas, ailleurs ; et que tout bruit d'un silence indicible. de ce silence que l'on croit être, et qui n'est jamais. rythmé sans cesse, même au plus profond de la nuit par un frémissement, un frôlement peut-être, un glissement sûrement : le clapotis des cœurs à l'unisson