Maintenant que florence passe pratiquement tous ses week-end dans sa maison de campagne, elle a pris l’habitude d’aller courir tous les dimanche matins. elle laisse ses deux filles à son mari, et s’autorise cette petite heure et demie de tranquillité, qu’elle prépare avec soin. d’abord, elle enfile des dessous de coton blancs, qu’ell
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04/11/2007
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Littérature, BD & Poésie
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Si cassandre recevait de temps en temps des amis, ils pourraient contempler, du canapé, la magnifique vue qu’offre l’appartement sur les toits de paris, et au premier plan le jardin des halles, protégé de l’ombre bienveillante de la grandiose et rosacée église saint-eustache et plus loin du dôme de la bourse du commerce. petit mais conf
Chapitre cinq : une nuit atroce claquant la porte derrière moi, je sens mon coeur se serrer. fou de rage, je jette la bague contre le mur, et m’effondre sur le sol. quelle déception ! lui qui se dit être ma seule famille, comment ose-t-il me laisser ainsi dans l’ignorance ! tout à ma rage, je contemple le sol à la recherche de cette bague,
Au milieu des plaines normandes, entre le pays de bray et la vallée de l’andelle, non loin des forêts qui entourent lyons, dans cette normandie profonde où tout est resté comme au temps jadis, au temps des paysanneries, des petites bourgeoisies de province, bref où tout est resté comme flaubert le décrit, dans le paysage, surtout, quand on
Aujourd’hui, c’est carnaval. albertine a aidé ses filles à enfiler les costumes qu’elle-même a confectionnés pour l’occasion. cela lui a pris deux journées entières, mais ça vaut le coup. il fait un soleil radieux, et un air chaud fait voleter le papier crépon des costumes des grands. ils portent tous des maracas constitués de deux
Renaissance journal le 10 octobre 2010 c’est pour ça. je comprends tout maintenant, il suffit parfois d’un mot, d’un souffle, d’une parole lâchée, d’une pensée à peine formulée. je comprends tout, et en même temps je ne comprends pas pourquoi tout a mis tant de temps à se mettre en place. pourquoi il m’a fallu me cacher derrièr
Chapitre 4 : l’auberge pleine de nouveau, un bruit de galop se fait entendre. plusieurs chevaux, apparemment, s’arrêtent devant l’auberge. on frappe de grands coups à la porte. agrevin court ouvrir, et une troupe de soldats entre dans l’auberge dans un cliquetis d’arme qui trouble le silence paisible qui règne dans la salle. ces soldat
Charlotte, le lendemain, après avoir fait quelques achats qu’elle avait laissés traîner depuis la rentrée, une flûte en bois, des feutres pinceaux, une collection complète de slips de tout âge, regardant sur son portable l’heure qui lui rappelle douloureusement que tapie au fond d’elle s’agrandit sa faim, ténue comme une mauvaise co
J’ai admiré l’illustre et vivace héliotrope frémissant sur sa tige entonner comme un chœur, que l’encre de la nuit de sa fibre enveloppe héliotrope ! oh ! ténor ! – « la vive herbe est le cœur ! » j’ai chuchoté en vain parmi les ailées tropes. ton jeu profane, ton sang véreux sans épaisseur ont une prophétie que moi seul dé
Charlotte porte bien son nom. petite, toute en rondeur, les seins généreux et appétissants, elle a toujours sur les lèvres qui brillent comme un sirop de grenadine un sourire espiègle, et ses grands yeux coquins la font ressembler, malgré ses trente-cinq ans passés, à une petite fille malicieuse et effrontée. charlotte aurait bien aimé ê