John redescendit d'un pas léger que nessy n'entendit pas approcher. il posa une couverture sur le dossier d'un divan. puis il s'approcha d'elle, souleva délicatement sa robe trempée et l'enleva sans plus de manière. il lui défit les sandales et retira également ses sous-vêtements puis l'enveloppa dans la couverture en ayant soin de soulever
Gigianni
Gigianni
Ses blogs
Baie de l'Enfer
Né d’un soir de solitude et d’une canette de bière, réveillé amnésique sur un port avec la gueule de bois. Truc classique de celui qui joue un personnage, il met un peu de lui, un soupçon de rêves, une cuiller d’imagination et sa schizophrénie ordinaire.
Gigianni
Articles :
85
Depuis :
16/02/2006
Categorie :
Lifestyle
Articles à découvrir
L'homme marchait à grandes enjambées rapides au rythme d'un standard de charlie parker. billie's bounce n'était facile à siffloter et nessy, qui était au moins aussi sourde que john au jazz, crut qu'il était amateur de sax ou même qu'il en jouait peut-être. elle peinait à le suivre et s'essoufflait, toujours accrochée à son bras. la rue
Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure !ô boucles ! ô parfum chargé de nonchaloir !extase ! pour peupler ce soir l'alcôve obscuredes souvenirs dormant dans cette chevelure,je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir ! la langoureuse asie et la brûlante afrique,tout un monde lointain, absent, presque défunt,vit dans tes profondeurs, fo
Pouvons-nous étouffer le vieux, le long remords,qui vit, s'agite et se tortilleet se nourrit de nous comme le ver des morts,comme du chêne la chenille?pouvons-nous étouffer l'implacable remords? dans quel philtre, dans quel vin, dans quelle tisane,noierons-nous ce vieil ennemi,destructeur et gourmand comme la courtisane,patient comme la fourmi?d
L’histoire de la famille ar gall s’écrit sur trois des quatres berges de deux rivières. l’une des rivières, le jaudy qui baigne le port de landreger, est grise et bleue et l’autre rivière, le trieux est verte et parfois grise. en réalité ces rivières sont de véritables fleuves, naissant sur les monts et se jetant en mer après avoir
Enivrez-vous ii faut être toujours ivre. tout est là c’est l’unique question. pour ne pas sentir l’horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.mais de quoi ? de vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. mais enivrez-vous.et si quelquefois, sur les marches d’un palais,
Les sandales rouges aux pieds dorés claquent sur le pavé gris de la ville. où va le temps quand il passe ?
Tout ce que je puis te dire a cause de tant de murs, tout cela qui s’accumule autour de nous dans la nuit, il faudra bien que tu l’entendes lorsqu’il ne restera de moi que moi-même, à tes yeux cachés. tout ce que je puis te dire et que tu repousses dans l’ombre a force de trop désirer, cet amour noir comme la mer où venaient mourir des