La fée asphalte au poète le train qui t'amena des lointaines provinces depuis longtemps est reparti. oublie, enfant, un peu tes naïvetés minces, deviens grand, toi qui est petit. paris qui m'appartient est une vaste arène pour l'amour et pour l'ambition ; la rue est aujourd'hui la seule souveraine : porte-lui ta dévotion. tu n'as pas de foyer