Uploaded on january 30, 2006 by *chris les mots bleus de la poésie colorent les doigts du poète pour que de ses maux, l'amnésie emplisse son coeur et sa tête...
Très grand vide… une nuit au hasard six heures, un quai de gare un visage blafard de s’être couché tard. fauteuils et voiles rouges seul en première classe alentour rien ne bouge corps fourbu, âme lasse. « c’est un grand jour ! » se dit le voyageur usé « je m’en vais à paris ! hélas pour travailler… j’eusse tant préféré br