I will wade out till my thighs are steeped in burning flowers i will take the sun in my mouth and leap into the ripe air alive with closed eyes to dash against darkness in the sleeping curves of my body i shall enter fingers of smooth mastery with chasteness of sea-girls will i complete the mystery of my flesh (i will rise after a thousand years li
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Des photos mais aussi des écrits, des envies, des rêves, des petits riens, des grands voyages...
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11/11/2011
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Photographie
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Image : erwan denis, plaisirs de myope « je ne m’étais pas figurée que ça pouvait commencer comme ça. j’avais pourtant senti le vent tourner, un ensemble de circonstances qui ne devaient rien au hasard (puis qu’on sait maintenant qu’il n’existe pas) m’avaient en quelque sorte avertie de l’irrémédiable changement qui s’augurai
Son rire de petit animal, sa douceur quand elle tète et carresse mes cheveux, pose sa petite main sur mon nez, mes joues, cherche une sensation dans mon cou (une mèche, un grain de beauté ?), son câlin du matin quand, encore endormie, elle gratte de ses petits griffes mon cuir chevelu. ses grands regards quand elle me montre un objet, une déco
L’image l’avait interpellée. parmi tous les rebondissements de cette légendaire saga et en dépit de la description si minutieuse faite par l’auteur de l’acharnement étonnant des 47 samouraïs à venger leur maître, étalant leur plan d’action sur deux années entières pour mieux s’assurer de sa réussite, c’était l’image de c
Il s'agirait de savoir de quoi on parle, de qui on se cache, de quand ça nous échappe. j'ai pas à dire, j'ai rien à soumettre, j'ai des mots comme des fuseaux pour détisser ce qui se trame. je t'aime, ça raconte ça d'abord, je t'aime. l'autre dit "tu es aimé" c'est mieux, c'est plus détaché, c'est universel, c'est dépassionné. je suis d
I. départ j’avais repris la route, une petite fille s’était logée en moi au dernier arrêt. je l’attendais. elle faisait sa vie de fœtus encore mais j’avais senti qu’il était temps de repartir. un voyage différent, parce que je n’allais pas partir physiquement : j’allais seulement opérer une déconnexion nécessaire à l’évo
C'est cela, une eau qui tonne, un orage qui verdoie son colisée de larmes à ras d'herbes, violente la rondeur et les couleurs trop franches de l'été. ça sent de plus en plus le vermillon, ça bleuit de colchiques en montagne... ça me donne envie quoi. parce que cette eau qui tonne c'est la continuité de mon bras, de mon cœur né en été; c
Pendant que mon empreinte le berce sous d'autres corps, sous d'autres cieux je nous ravaude d'une pièce l'étoffe lourde d'un adieu la ritournelle, en doigts de fée, sur sa peau douce accroche à peine pose des lèvres sur ses veines goûte à son chant un peu défait. pendant que son empreinte me berce dans la nuit où je solitude je nous écris
« tu vois, quand ton esprit formule un souhait avec passion, le miroir que nous appelons réalité le fait apparaître devant toi. sa peau, intensément parfumée, provoqua en moi une sorte de folie. je la laissai me prendre par la main, me trainer jusqu'à la rue et arrêter un taxi. pendant le trajet, elle m'embrassa avec passion ; arrivée dans
Au ciel devant la main une quête éphémère et un stylet, pour qu'en lutte à peine le sang ne perle. le souffle court, parce qu'à bout, haut le coeur sur la balançoire, retenu. puis, ses bras jusqu'à moi qui se tendent, enfin.