J'ai pas de chance. il faut toujours que je tombe, par inadvertance ou esprit masochiste, sur la courte émission du dessous des tables du célèbre (et tout puissant ?) critique gastronomique françois simon. vive la télévision numérique. a sa décharge, je ne lis pas le figaro. le ton du monsieur, qui parle en voix off, le visage floutté, est