La femme qui marche est parfois fatiguée. ou plutôt, elle se sent vidée de sa substance à descendre dans l'abîme du cœur des hommes, dans leurs petites combines, leur cinéma intérieur où, sur l'écran de leur conscience , défilent leurs préférences inavouées, inavouables et leurs profonds dégoûts, dans ces jeux de pouvoir et de vaine