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Fleurs de poésie

mes écrits sur le quotidien depuis plus de quarante ans
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Articles : 1126
Depuis : 20/11/2012
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

A Reine Nature (Trivers )

A reine nature (trivers )

A reine nature la reine nature se peut-elle accepter que son sain royaume soit à ce point flapi en ces vils actes accomplis par ses sujets que pourrissent monnaies qu’ils ont thésaurisées il est de ceux qui brûlent tes robes de verdures t’obligeront-ils qu’au bal des allodiales tu ne puisses plus y aller dans ta parure comme à l’hier d
Les croyances serviles

Les croyances serviles

Les croyances serviles j’entends des profondeurs les croyances serviles qui se blessent malhabiles quand se pleurent leurs peurs humains au cœur d’humain qui n’a besoin d’un dieu pour graver aux cieux sa grande bonté au matin celui qui n’a peur de sa fin sait que tout début à sa finitude en cette seule convention de certitude que son
Douce amitié

Douce amitié

Douce amitié¤ chantez, chantez vous les abonnés du festival des grandes amitiés sur mon calepin des beaux matins serein je vous y coucherai avec entrain • mon esprit amical flirtera sentimental avec votre afocale âme qui affale son bonheur sans l’ombre d’une peur en ces douces heures de belle ardeur • je laisserai mon passeport à votr
L'âne et le cheval (fable)

L'âne et le cheval (fable)

L’âne et le cheval il fut un jour qu’un âne et un cheval se rencontrèrent au derrière d’une ferme amicale l’âne animal railleur dit d’un ton complimenteur a maitre cheval :- bonne journée mon ami qu’avez-vous de si fines et grandes jambes abouties je vous envie qu’elles puissent supporter votre lourdeur maitre cheval n’étant
Liberté

Liberté

Liberté liberté! il est ce physique je qui voudrai libérer son moi enchaîné a cette maudite prison où l’instinct règne sur sa raison gardien des clefs de son effroi • prêt d’idées cafardeuses d’un je rêche moi cherche le grand, le vrai, l’unique chemin de sa liberté au fond du vil malsain instinct fugace de vie qui le lui empê
Anoblir maz vie

Anoblir maz vie

Sonnet dit parallèle forme abba-abba-cdc-dcd anoblir ma vie je voyais tous les ans, les jours, les nuits, les heures disparaitre là-bas, hors de mes horizons ce voyage si long où se jouent les saisons je les rencontrais gai que n'en soit qu’il m’apeure délicate ma joie au fond de ma demeure je me l'entretenais dans ma relation avec ce monde
Repends-toi l'ami

Repends-toi l'ami

Reprends-toi l’ami que me voudrais-tu, aller vers fol enfer je n’ai ménagé, toute mon attention pour te délivrer, en tous tes grands malheurs l’amer n’est raison le vent gauchit sa voix il te parle du temps surtout ne le perd, laisse le te mener vers le grand chemin du pardon stimulant ö tendresse ouvrée réconcilies-toi, l’amitié a
Ne pas trahir

Ne pas trahir

Ne pas trahir que pouvoir dire sans médire au déboussolé sentiment du pire quand votre fragile empire protégé par l’éclat de vos sourires vous laisse là sans avenir • votre lucide silence crie l’insolence du fou mépris quand l’insouciance servie par l’horizon d’un destin nanti se peut-elle consommer belle envie • sentiment, tu
Sur le tapis de la nuit

Sur le tapis de la nuit

Sur le tapis de la nuit sur le tapis de la nuit la lune claire se repose au feu brillant qui se pose sur mon moi, il se luit • mes yeux émerveillés se rêvent, imaginent la belle posée qui s’affine sur mon toit amouraché • je perçois un vol de mésanges il te libère, ô grâce, ö marie traversant le paradis de ta vie au refuge du ciel