Lorsque sous les éruptions solaires je sors de l'aveuglant sommeil je ressens avec tant de violence le ralentissement de la vie que je revois l'enfant périmé courir de nouveau. cette route pentue mène fatalement au lac de diamants et à ce terrain hérissé de pierres archéologiques dont je ne pouvais plus admettre l'existence théorique. ma m
Callahan
Callahan
Ses blogs
Articles :
291
Depuis :
03/10/2012
Categorie :
Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Un froid glacial entre en moi comme en un corps familier et fait se mouvoir mes lèvres aux paroles vindicatives alors qu'une odeur de pourriture humiliante se lève. les invectives enivrantes montent en moi comme un malaise devant ce spectacle d'acteurs finissants et coprophages dont le sourire meurtrier et stupide se croit indestructible. ma têt
Le sommeil fut pesant comme les soleils gigantesques et rouges mais le néant transitoire a fini par se calciner auprès de mon jour et je pourrai désormais rattraper sans effort le temps dissout. le souffle du vide et des paroles fait perdre l'équilibre à l'esprit qui commençait à évoluer avec la sérénité d'un découvreur sur la voie roya
Les voies littéraires doucement je suis monté très hautvers la nouvelle géométrie mon choix étant faitet je suis devenu l'inexplicable auteur de mon esprit inéditqui ne peut plus se lamenter sur la vie sournoise l'irréel paysage commence à me scruterparce que je serai innocent désormaismon corps exultant ne macère plus dans l'humidité d
Je me heurtais à de nombreux obstacles mais le jour à la lumière antalgique vint bousculer cette foule d'ombres qui n'avait pour but que de me faire courber vaincu l'échine. je passais en aveugle à travers la matière organique parce que je ne me doutais pas que j'étais le fantôme de moi-même et que la poésie attendait impatiente l'apothé
Un arc-en-ciel se fermait au-dessus des toits ondulant et en extase devant ce prodige produit par la chimie céleste j'arrêtais ma course effrénée car la peur aurait pu avoir raison de moi. les lumières s'emparaient de mes ténèbres et je les avalais comme des friandises les yeux grands ouverts apaisé tandis que le silence infaillible absorba
Au bord du précipice l'esprit souffrant d'une tumeur recule tout de même et se heurte à une muraille glaciale qui finit par se dissoudre parce que le mal est transitoire. j'entends les pas de l'amour s'approcher de mon espoir à moins que ce ne soit le bruit régulier d'une musique répétitive née de mes veillées affligeantes d'enfant condamn
Le beau nom j'abolis mes obscurités et tous les murs s'élèvent je m'écarte et je me rassois je m'échappe je me choisis sous les lumières les eaux vont miauler pesantes et cassantes et on entendra les sifflements de la nature mon amour se refroidissant toutes mes paroles cherchent la pluie j'ai marché jusqu'au lieu de la séparation et de ma
L'amour s'éloigne et curieusement grossit de plus en plus comme si mes yeux grands ouverts s'amusaient à m'induire en erreur mais je sais que le réel ne peut plus échapper aux fulgurances. le sol rougit frappé par le sang puant de la honte alors que les meurtres puérils et barbares ne cessent de s'amasser ne donnant aucun sursis à l'avèneme
J'ai su que je quittais enfin la pesanteur et l'ignominie les rires et les effluves de la réalité invivable et autoritaire le jour où la vision débile des spectres risibles s'estompa. les longues distances ne sont jamais pénibles à parcourir quand la foi qui soulève les songes humecte mes lèvres et que je peux enfin sans m'épuiser narrer m