Excessif
Excessif
Ses blogs
Le journal de Pok
Rock, cinéma, BD, littérature, coups de cœur et coups de rage, tout ce qui permet à un Pokémon de survivre dans un monde en perpétuelle crise...
Excessif
Articles :
5018
Depuis :
24/11/2011
Categorie :
Tourisme, Lieux et Événements
Articles à découvrir
Je n'avais pas très envie d'aller voir cet obsession, pour une raison tout à fait stupide : il portait le même titre que l'un des premiers films de brian de palma, qui fait partie de mon panthéon personnel ! et puis, forcément, à force de le voir s'éterniser à l'affiche, au delà des durées "standard", d'en parcourir de bonnes critiques é
Peut-on être et avoir été ? une question éternelle, mais que nombre de rockers atteignant la barre fatidique des 70 ans (qui sont les « nouveaux cinquante ans », comme le rappelait ce bon vieil elliott murphy le jour de son anniversaire sur la scène du new morning) se posent non sans angoisse. pourtant, on voit de plus en plus de « vieux mu
"r.j. decker" de robert doherty : sous le soleil de fort lauderdale
Nous défendons bien assez souvent ici les vertus de la série tv « moderne », née au tournant du siècle, que nous nous échinons à considérer – quelque fois avec un soupçon de mauvaise foi – comme une forme artistique, sinon « noble », du moins intéressante, pour admettre que, quelques fois, nous regrettons un peu la série tv « d
« ce qui est beau est respecté. ce qui est laid est méprisé. » cette phrase, prononcée par un personnage à la fin de the ugly, résume le propos du dernier film de yeon sang-ho, adapté de son propre manhwa (roman graphique), qui se révèle être – loin des histoires de zombies hargneux de last train to busan ou peninsula – un drame psy
"pour qui sonne le glas" de dawance et morvan : adapter hemingway…
On est en pleine guerre civile espagnole, quand les combats font rage entre républicains et nationalistes (les « franquistes »). robert est un américain, expert en explosifs, qui a rejoint les rangs des brigades républicaines et a pour mission – presque une « mission-suicide – de faire sauter un pont, dont la destruction permettrait la pr
Séance de rattrapage : "destination finale - bloodlines" de zach lipovsky et adam b. stein
Il n'y a rien de facile dans le fait d'essayer d'écrire quelque chose de même modérément intéressant sur un film comme destination finale - bloodlines. on peut s'en tenir aux faits : ce sixième volume de la saga destination finale ne porte pas de numéro, mais un sous-titre, "bloodlines", qui explicite que, cette fois, la mort (qui est le ser
"the new world" de shearwater : la défaite intime de l’humanité
Nous n’allons pas, une fois encore, chanter ici la gloire méconnue de shearwater, l’un des groupes de rock indie us les plus artistiquement impressionnants du début du xxie siècle. non, nous allons juste rappeler que, même si jonathan meiburg avait peu à peu perdu de son inspiration initiale, chaque nouvel album signé shearwater reste att
"cape fear" de nick antosca : la malédiction du cap de la peur !
En 1962, j. lee thompson réalisait cape fear (les nerfs à vif, nouvel exemple de la « traduction française » médiocre d’un titre de film puissant), remarquable polar psychologique opposant max cady, un homme sortant de la prison où il avait été jeté pour agression sexuelle, et l’avocat sam bowden, qui l’avait fait condamner. cady m
Il n’est pas difficile d’imaginer que le succès critique et populaire de la longue saga des enquêtes policières de harry hole (… il semble que eclipse totale sera suivi d’un nouveau roman, qui paraîtrait en norvège cette année… affaire à suivre !) est pour jo nesbø à la fois une joie et une source d’interrogations . car, au reg
Le nom de shu qi, quand on le prononce, est l’un de ceux qui illuminera le plus certainement les yeux des cinéphiles : actrice jamais moins que sublime, autant pour sa beauté irréelle que pour son talent précieux, icône absolue de certains des plus grands films de l'immense hou hsiao-hsien, elle a, au firmament du 7e art, une place à côté