Lucas Taieb
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Ses blogs
Autant rien faire (revisité)
"Autant rien faire" était un blog réalisé entre Automne 2008 et Printemps 2009 par Lucas Taïeb. Le revoici en parallèle à aujourd'hui, en correspondance.
Lucas Taieb
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Le seul vrai hétéro
C'est justement parce que je ne me sens pas mec que je me sens hétéro.
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d'où vient l'impulsion (ce qui me pousse à me lever chaque matin)
chaque jour : une raison de se lever.
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Définitivement
Pour certains domaines d'idées, ça dure depuis de nombreuses années, il va donc falloir que je me fasse une raison : je suis cela.
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Immobile et agité
Lucas Taïeb est immobile et agité, aujourd'hui comme hier. Ça correspond.
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«on s'y retrouve tous»
«nous on pense que Lucas Taïeb on peut quand même essayer de trouver quelque chose à en tirer, alors on va s'efforcer d'exprimer ce que ça nous induit quand il fait encore des pages, on va s'écrier sans ambages qu'on en tire d'autres formes de langage»
Lucas Taieb
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Articles à découvrir
Plus de quatre ans et demi après à la base, je m'excuse d'être. et du coup quand je dois affirmer mon existence c'est maladroit et je peux vite me faire des idées, croire en la toute-puissance de ma pensée : « comme je ne compte pour rien la plupart du temps, si cette fois-ci on a eu l'air de me prendre en compte c'est que je dois vraiment ê
Je me rends, chaque année qui passe, de mieux en mieux compte qu'elle est la personne qui m'a le mieux connu. elle me dit qu'elle a pris des notes sur moi, des répliques insensées. il vaut mieux prendre des notes en effet. je comprends qu'elle a pu se rendre compte de mon niveau d'irrationalité, particulièrement en ce qui concerne l'argent. po
C'est d'autant plus difficile de régler les problèmes de sa tête quand on les fuit en voulant régler les problèmes de son corps, comme si c'était ça qui allait le faire, alors que tout est bien distinct. en plus, ça nous rappelle les limites de notre corps, ce qui aggrave encore celles de la tête. il ne faut pas chercher à "régler en vue
« tu vois, quand tu frottes comme ça, c’est pas tant… c’est pas tant que ça me fait rien, c’est que… rien que le fait que je puisse le décrire par le verbe « frotter » c’est que ça n’est pas…- mais je « frotte » pas vraiment, regarde, quand je fais ça… t’appelles ça « frotter » ?- ah, par contre, comme ça, mmh, oka
Avant tout, en premier, il y a la fascination et le "j'aimerais tant être elle", dans les fixations. c'est donc plutôt queerisé à la base, et ce n'est que dans un second temps que vient "bon ben du coup je suis attiré par elle". du coup j'ai du mal à séparer les deux termes, c'est comme si la projection amenait tout naturellement "l'orientat
«mmmmh oui, je vois carrément de quoi il s'agit, voici mon hypothèse : même quand on essaie de chercher à savoir ce que des agents proches ont réceptionné comme document, on ne connaîtra que rarement la nature précise de l'information mais seulement si elle a été transmise ou non, en l'occurence souvent pas mais alors pas du tout ; et l'
«je crois que là il n'y a pas grand chose à rajouter, il a tout bien défriché : on peut quand même se demander pourquoi il ne s'est toujours pas mis aux phrases, qu'est-ce qui l'en empêche ; quand il essaie de se le demander il ne trouve que des raisons de fatigue physique, d'épuisement corporel ; il y a quelque chose qui se traîne dans sa
«on pourrait se demander ce qu'il "exprime", les gens parlent pas mal du mot "exprime", mais moi je crois plutôt que ça dit, du verbe dire ; ça dit qu'on sent que petit à petit ça se vide, que les compartiments (appelés par le mot "cases") sont comme des martèlements vides de sens, qu'ils ne demandent qu'à appeler des mots mais qu'ils n'y
«alors là j'ai tout à fait attrapé ce qui est mis en scène : c'est l'éternel double bluff des oppresseurs ; d'un côté ils semblent percevoir nos doléances, mais d'un autre côté ils les transforment selon leur bon vouloir, selon leur propre grille de lecture du monde ; et ils prennent une tête dépitée comme s'ils n'avaient pas les coud
"pars de ça : je ne suis pas un mec.– pfff, mais attends, je te signale que...– oui, peut-être, et d'ailleurs je t'ai pas autorisé à...– pardon mais c'est toi-même qui évoque le domaine alors que t'es justement en train de...– oui mais n'empêche ! n'empêche que même s'il y a ça, cette réaction présentement à ta personne, à ce