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Anamnésia

Poésie contemporaine, Prose Tous droits réservés © Corinne Cornec Orieska
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Articles : 232
Depuis : 10/09/2006
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

J'existe !

Le front perle le temps. au bord d’un puits l’enfant au masque de silence regarde le fond de l’eau qui brûle dans son ventre les uns diront qu’il était fou les autres diront qu’il était beau l’enfant plonge et passe dans les méandres de son ombre qui le boit … a cet instant il pense : « j’existe ». cco -

Avec vos mots ...

Le vent gagne ses forteresses au fil de l'eau désunie saperlipopette, une brindille l'infinie patience des étoiles a eu raison du silence a l'horizon du destin un chat veille sur la nuit un corsaire égoiste déchire la lumière de sa funeste vanité les chevaux soignent les nébuleuses le foin de la passion brûle à la lenteur du temps et la te

Notre père qui êtes ...

24 novembre 2010. combien de bougies n'auront pas été soufflées. novembre est triste. j'ai toujours détesté l'hiver. il me rappelle la mort. ma voisine. de toute manière, de souffler tes bougies, tu t'en moquais, l'important c'était d'être là. si tu savais le nombre de cons que je vois tous les jours. dans la littérature, c'est comme dans
Avec vos mots....

Avec vos mots....

Je signe de tous les noms d'oiseaux les pages du monde un coq danse la javanaise, les chats rient dans les décombres aussi loin dans la nuit, le silence, la tyrannie, les enfants croquent des bonbons plaisir, partage, résistance des mots dans la compassion des étoiles le songe est lumière dans les contemplations du vide résilience complice de

Fracas

Tu rêves du fracas des vagues sur ta peau que le souffle pur de la vie s'engouffre jusqu'à la moelle s'il le veut... pourvu que l'esprit ne s'effrite petit papier froissé pourvu que tu respires jusqu'aux entrailles de la mer le temps d'une vie ta liberté. . © corinne cornec orieska . 01. 2022

Des papillons mordant les yeux, des nuages sans

Des papillons mordant les yeux, des nuages sans merci, la pierre enfantine, le déclin d'une feuille, un jardin ballerine, la fièvre du vent, la source d'expiration, la rose escalier, le parfum d'une empreinte. tableau d'une nature forte. le 10/12/2010

Avec vos mots

A partir de plus de 100 mots offerts par mes amis, j'ai pu créer, grâce à eux et pour eux, cette petite histoire ... sheitan, louve bleue, blottie dans les étoiles applaudit le monde elle murmura dans les ténèbres le fiel obscur des songes babel, de guerre choisie revenu parfait fantôme de satan creusa dans le croissant que formait l’iris

Il faisait nuit ...

Il faisait nuit dans son coeur. a la vitre de son oeil se dessinait un songe heureux ... une femme vêtue de noir aussi sombre que la mort à la lumière inégalée d'un crépuscule d'automne la difformité de sa chevelure errante ressemblait à une vague immense déferlant sur les multiples pierres agenouillées devant l'écume des oiseaux il fais

Parce que je peux, parce que je suis

Parce que du bonheur il reste le bon et que l'heure s'évanouit au milieu des paumes, parce que je suis, comme prévert l'a écrit "ce que je suis, que j'aime celui qui m'aime, que je plais à qui je plais" ... ce soir, j'ai décidé que mes mains écriraient à toute heure, n'importe quand, parce que peux, parce que je suis. je ne pense pas qu'il

Nature forte

L’impertinence du vivant du haut de son silence fleuri d’écumes de printemps de ses jardins percés de neiges de ses soleils brûlés de mains de ses rivières anémiées de ses forêts éventrées d’églantines mortes. cco