On savait que la situation était grave, que cela ne durerait pas. le journal moribond survivait grâce aux subventions de l’état à la presse, aux souscriptions lancées auprès des lecteurs et aux sacrifices des salariés. il me faisait penser à un malade en soins palliatifs. une nouvelle formule devait être éditée à l’automne, un « tr