Gaya742
Gaya742
Ses blogs
A rose in a field of thorns, a strange safe in a paper heart.
Folie des zygomatiques dans l'âme, la simple complexité des choses me fascine, et je me complet avec délices dans la vase purgatrice de la dialectique.
Attention à mon humeur taquine et mes idées noires qui ébranlent l'Intellect et font peur à l'Art.
Gaya742
Articles :
23
Depuis :
04/04/2014
Categorie :
Lifestyle
Articles à découvrir
Like a mouse in a trap i can hear their voice all around it has penetr ated my senses, and broken my essence my screams and my crying ripping the night, when the terror revives my flame all this anger is draining me and gradually destroys my hopes i dream only to cut my hand, the blood splattering my words, retracing my pain on paper everyone in my
Hommage aux âmes d'enfants qui hantent leur corps, grandissant dans un monde où règnent les morts.
Comme un obstacle aux lueurs, un receptacle de toutes tes peurs, regarde grandir dans ta sueur le reflet d'un corps qui meurt. enfant d'aujourd'hui, perdu dans l'infini, regarde tes yeux d'adultes qui aux modernes vouent tant de cultes. toi tu as honte de n'être qu'un leurre, car c'est ton corps et pas le leur. adieu ton enfance, tu ne vis que dan
<< un soleil bleu de tristes pensées, un homme heureux de n'avoir trop saigné. conte de fées. >>
Torchon des idées sales et merveilleuses, illuminées et chaotiques, amen.
Livre à corps perdu, qui crie son âme et sa vertu aux modernes si sourdes à ses mots déchus reprend ton envole au delà des sens et des songes que ton essence prodige aux ailes arrachées eclaire encore de ton papier, éternel et démodé les longues veillées que je passe à te dévorer.
Circuit du monde grillé sous ma chair, cherche résistant chirurgien pour m'en défaire.
J'ai mal aux yeux, je crois bien qu'ils sont sourds j'ai mal aux mains, elles ne marchent plus vraiment droit j'ai mal au coeur, étrange.. il ne donne plus du tout l'heure!
Fut un temps où j'avais tous les jours de nouveaux départs, aujourd'hui, mes pages sont blanches, et les mots s'en balancent.
C'est l'histoire de cette femme, dégoutée par la vie, par ses amours insipides, cette monotonie ambiante qui envahie les relations les plus passionnées, cet individualisme croissant qui mène à l'auto-satisfaction fade et purement bestial. la société s'organise en un réseau de veines putrides, toutes convergeant misérablement vers le palpit
Je n'ai jamais voulu écrire, les mots me venaient, naturellement, et naturellement comme un mal qu'on expulse, je les dégueulais sur le clavier, sur cette page si blanche, immaculée, que je venais souiller de mes angoisses. mais aujourd'hui j'écris à ceux qui se posent des questions, quand critiquer n'est plus de leur bon souper, et qu'ils sou
Il y avait cette forêt, tout près de nulle part. il y avait cet arbre, tout près d'un autre arbre. il y avait cette tristesse, trop près de l'allégresse. tandis que ses racines s'éparpillent dans les profondeurs, cherchant la chaleur, cherchant l'éclosion, l'assurance de jours meilleurs, tandis que ses branches se surpassent à toucher l'int
Elle s’élança dans les airs, ce vide tant redouté, puis elle le fendit de son corps, les bras écartés.elle chercha alors les images de son passé, comme on le lui avait expliqué. elle chercha si fort qu’elle s’oublia un instant, mais il lui parut évident que rien dans sa vie ne reflétait la joie, le bonheur, ou l’amour. elle ne vit