Près de quinze ans plus tard, je n’ai pas beaucoup évolué… l’adolescente obsessionnelle et murée est devenue une femme « encore jeune », qui parvient tout juste à établir les premiers contacts, à exprimer ses sentiments, à accepter l’idée d’attirance. au moins verbalement. mais cette richesse de l’autre, la connaissance profo
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03/11/2007
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Lifestyle
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Je n’ai vécu l’amour que dans un état d’attente fébrile et dévorant. attendre et nécessité aiguë de combler l’attente. par le fantasme romantique, le rêve… deux pis aller qui n’en restent pas moins consommateurs de ressources, de « matière à imaginer, à broder »... alors pour les nourrir, je suis devenue, à l’adolescence
En ce jour de noël, l’œil extérieur qui contemplerait le tableau que j’offre serait sans doute pris de pitié ou de sarcasme par son pathétisme aigu : une femme au brushing froissé en voie de mèches folles et éparses, ensevelie sous différentes strates de lainages et textiles divers et informes, pelotonnée sous un monticule d’édredo
Retour, seule, dans mon appartement, ma chambre, le lit encore jonché de toutes les robes, collants, pulls essayés et rejetés pour ce grand évènement, ce sommet, qui n’en a pas été un… la tentation pascalienne qui me reprend : m’enfermer, m’emmurer dans ce logis, mon univers, mon refuge, protégée, à l’abri. une sensation de vide
En dépit des apparences pitoyables, je me sens donc bien dans mon cocon familier.loin de ces traditions réglementaires que j’ai décidé de ne plus m’infliger. en état de flottement peuplé de réminiscences de son visage, sa voix, ses regards, sourires, attitudes…,, je suis ailleurs, entièrement habitée, bercée par ces doux souvenirs s
Les saisons continuent de me passer dessus , poursuivant leur cycle éternel de glaciation et de réchauffement climatique, de floraison et de pourrissement. s’éteindre et renaître encore et toujours. immuable ronde météorologique qui rythme nos vies et nos états d’âme. assise sur le banc d’un jardin public ensoleillé, je déjeune d’
Le jour de noël s’égrène paisiblement, dans une retraite cotonneuse et feutrée, ponctuée de vœux téléphoniques mécaniquement souhaités par devoir familial. aucun signe de lui ne m’est parvenu depuis notre soirée qui commence déjà à s’éloigner, à devenir l’un de ces paysages rapetissant et s’estompant au fur et à mesure qu
La nuit, les femmes seules se contorsionnent dans leur lit vide. cherchent désespérément mais ne trouvent pas le creux, ni la position. les yeux comme des puits, le corps écrasant qui refuse de s’évaporer. et le roulis intérieur, le vacarme dans leur tête, qui les retient à la surface de la terre, à la surface des draps et des couettes.
Pas encore un "retour" officiel en écriture et je le regrette mais quelques nouvelles...je vis depuis presque 1 an beaucoup de bouleversements comme je vous l'ai glissé en commentaire.ces dernières semaines, je vis quelque chose d'inattendu, de triste et de beau à la fois, avec celui dont je vous ai déjà beaucoup parlé.nous avons pu enfin no
“ harry: you realise of course that we can never be friends. sally: why not? harry: what i'm saying is... and this is not a come-on in any way, shape or form, is that men and women can't be friends because the sex part always gets in the way. » (extrait : when harry met sally") il vaut mieux « s’en tenir à des perspectives amicales ». je so