Elle n’arrêtait pas de parler, de parler, de parler et moi, je n'en pouvais plus. il fallait bien que je la fasse taire d'une manière ou d'une autre. alors pour ça, j’ai voulu lui jeter le premier truc que j’ai attrapé et je lui ai lancé au travers de la gueule mon fauteuil de bureau. j’admets que j’aurais pu prendre quelque chose de
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Des mots plein la tête
Poésies, nouvelles, tout ce qui me passe par la tête sans prétention.
Je ne suis pas écrivain, juste quelqu'un qui rêve et qui écrit/
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11/10/2020
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Les jours qui suivent voient sa vie complètement chamboulée. au travail, ils lui ont donné des jours de congé mais il n’a pas le temps de se reposer car il y a toujours un truc à faire, quelqu’un à qui parler, un papier à signer. c’est à peine s’il a le temps de faire le ménage qui commence à désirer. heureusement, il y a marie-p
« mon pauvre garçon, je me demande parfois ce que tu pourrais bien faire sans moi. mais qu’est-ce-que j’ai fait qui va pas, maman ? ta cravate, voyons. je te l’ai déjà dit au moins un million de fois. tu dois mettre une cravate pour aller au travail ! mais maman, j’ai pas besoin d’une cravate. je suis juste opérateur de saisie. d’a
L’amour c’est de la foutaise l’amour c’est de la connerie j’ai dit je une fois dans ma vie depuis le coeur en miette depuis le coeur détruit en charpie toi je te non toi je te dévore je te digère je te vomis sur le papier pour me soulager de tous mes maux mes mots qui se bousculent dans la tête l’écriture comme une drogue mais on n
Forêts pleines de secrets et de peur d’enfants. forêts, arbres qui poussent n’importe comment et se foutent du désir d’harmonie des jardiniers. peau des arbres, écorces des hommes. des gouttes de bois pendent du plafond. chute en suspens, elles n’en finissent pas de tomber, se balançant doucement, pendules, au grés d’un courant d’
Assise sur un tronc d’arbre mort, oriane regardait danser les flammes de son feu de camp. augusto, son guide, s’était endormi, la tête sur son sac, et elle songeait à l’imiter. elle était fatiguée de sa journée mais heureuse. elle était là où elle voulait être, elle faisait ce qu’elle voulait faire. quelque part près d’elle, da
Le soir, quand il quitte le travail, il se débarrasse discrètement de la revue dans une poubelle. d’abord, il n’en a plus besoin puisqu’il connait l’histoire par coeur et surtout, imaginer sa mère découvrant le magazine et lisant l’article lui donne des sueurs froides et presque la nausée. à son retour à l’appartement, sa mère e
En la voyant ainsi par terre, gaston est envahi par la confusion. pourquoi elle ne se relève pas ? sans doute, elle le fait exprès pour lui faire peur, qu’il culpabilise de l’avoir poussée parce que c’est ce qui s’est passé : il l’a juste un tout petit peu poussée. ce n’est pas comme s’il l’avait frappée. il commence par l’a
Il fait chaud dans le grand salon malgré les fenêtres ouvertes et la nuit tombée. les quelques convives encore présents discutent mollement en buvant leurs cocktails à petites gorgées. le secrétaire du consul, arthur gordon, joue avec application indian song. il se concentre pour ne pas faire de fausses notes au point de ne pas voir sortir l
Tout a commencé comme ça, tout simplement, comme n'importe quelle autre histoire. une rencontre d'une banalité totale, sur un banc, face à un carrousel. ce jour-là, cécile était passée à la poste porter un colis, à la banque régler un problème et après ces démarches, elle avait décidé de faire une pause en marchant au hasard. marche