En janvier, en pleine course absurde et déraisonnable. gab me dit "calme-toi, ça va bien se passer". il me fait le décompte de "ce qui reste". je me sens comme un boxeur sur un ring, je viens me poser, défoncée, les idées en sang, entre deux raclées interminables, sur le petit tabouret dans l'angle droit et je crache ma fatigue et ma tristes