Le jour perce à travers les volets fermés du dortoir. bruits d'étoffe, bâillements, toux discrètes... les clients du onsen commencent à s'éveiller et à se lever. a ma gauche, un homme blond qui n'est pas le mien se retourne sur sa banquette de cuir. encore groggy par le manque de sommeil, je quitte le dortoir et qui vois-je arriver comme un