La déroute des feuilles qui rampent dans l’allée souffle un frisson amer le souvenir froissé de ce brouillon d’été mis entre parenthèses qui préfaçait l’hiver quand retrouverons-nous les saisons buissonnières et leurs chansons légères ? quand pourrai-je renaître au parfum de vigueur cueilli dans vos étreintes sourires démasqués