misterbabolino
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28/01/2020
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Films, TV & Vidéos
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Niki étouffe dans cette société où tout est ramené à la bureaucratie, alors il collectionne les insectes, c'est son échappatoire, c'est comme ça qu'il est lui-même. du moins le croit-il (certains autres regardent des films). il part dans un désert de sable à la recherche d'une nouvelle espèce. retenu captif dans une maison au fond d'un
On sent l’effort sur la direction artistique, comme on dit, bref je mettrais bien ce vieux trône dans mon salon, et on note la mise en scène, pas transcendante, mais qui essaie de faire passer un max de l’histoire par l’image. ceci dit, ben ça ressemble pas au conan que je connais (je suis très frazetta), pas assez sombre, sauvage (arnold
L'extravagant mr deeds (mr. deeds goes to town) 1936 frank capra
Les craintes du début sont vite balayées : on pouvait croire que ça va être le film des gens simples et leur bons sentiments, genre forrest gump, mais non, le scénario est très malin. mr. deeds peut paraître naïf, et il l'est, mais il a aussi oublié d'être con. a partir de là, c'est une excellente comédie, capra a le sens du rythme, sa
“ne fais pas comme si la mandarine existait, oublie qu’elle n’existe pas” dit la petite hae-mi à jong-su (de tête), et c’est sans doute la clef du film, qui parle de cinéma et de fiction (je crois). on est amené à douter de tout ce que l’on voit : le chat existe-t-il ? le chat est-t-il hae-mi ? ben est-il un tueur ? jong-su le tue-
Il faut croire que c'est une bonne comédie, rien de plus certes, puisque plus de quarante ans après ç'est toujours assez drôle et charmant. je dis ça, parce qu'on parle de comédie française, là. je ne dis pas que revoir ces acteurs disparu récemment (doucement, claude brasseur est toujours là) ne joue pas dans le petit plaisir qu'on a à
Josey wales hors-la-loi (the outlaw josey wales) 1976 clint eastwood
Voilà un des mes eastwood favoris, même si je conviens que ce n'est pas celui qui plaide le mieux en faveur du réalisateur. en effet, les scènes de fusillades sont peu inspirées, peut-être le point faible du film. en revanche il s'en tire très bien quand c'est plus calme, quand il dégaine tranquillement pour éliminer deux gros fils de pute
Les vierges de satan (the devil rides out) 1968 terence fisher
Voilà quelques années que j'ai envie de voir ce film. penses-tu : terence fisher, christopher lee, richard matheson au scénario, de la sorcellerie, mama mia. beh c'est tellement mauvais que c'en est amusant. il a pas dû se surmener en écrivant ça, le gars matheson : on ne saura rien de rien de ses personnages, qui sont-ils, que veulent-ils, e
Pas vraiment de récit ici, mais trois moments dans la vie d’une femme, de son rapport à la sexualité et à la mort. quasiment pas de dialogues, tout est dans l’image, le son et le montage. tous les plans sont très conscient d’eux-mêmes, doivent être beau et référentiels, et ont une dimension fétichiste. le tout est bien sûr un festi
Je ne l'avais jamais vu, et je m'attendais à un petit eastwood sympa, et c'est bien normal, après breezy et l'homme des hautes plaines. en tout cas je ne m'attendais pas à cette daube. c'est con, mal écrit, ça ne veut rien dire, et il faut supporter toutes les vannes de beaufs que tout le monde envoie aux nanas en leur mettant la main au cul.
Je m'attendais à un film d'épouvante gothique à la bava. quel film étonnant, on ne sait pas très bien, au début, à quoi on a affaire. on nous dit avec le plus grand sérieux qu'on va nous montrer de la magie noire telle qu'elle est vécue dans ces régions ancestrales de l'italie du sud, ok, et effectivement on voit une jeune femme qui conco