misterbabolino
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28/01/2020
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Films, TV & Vidéos
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Je ne l'avais jamais vu, et je m'attendais à un petit eastwood sympa, et c'est bien normal, après breezy et l'homme des hautes plaines. en tout cas je ne m'attendais pas à cette daube. c'est con, mal écrit, ça ne veut rien dire, et il faut supporter toutes les vannes de beaufs que tout le monde envoie aux nanas en leur mettant la main au cul.
Il faut croire que c'est une bonne comédie, rien de plus certes, puisque plus de quarante ans après ç'est toujours assez drôle et charmant. je dis ça, parce qu'on parle de comédie française, là. je ne dis pas que revoir ces acteurs disparu récemment (doucement, claude brasseur est toujours là) ne joue pas dans le petit plaisir qu'on a à
Josey wales hors-la-loi (the outlaw josey wales) 1976 clint eastwood
Voilà un des mes eastwood favoris, même si je conviens que ce n'est pas celui qui plaide le mieux en faveur du réalisateur. en effet, les scènes de fusillades sont peu inspirées, peut-être le point faible du film. en revanche il s'en tire très bien quand c'est plus calme, quand il dégaine tranquillement pour éliminer deux gros fils de pute
Les vierges de satan (the devil rides out) 1968 terence fisher
Voilà quelques années que j'ai envie de voir ce film. penses-tu : terence fisher, christopher lee, richard matheson au scénario, de la sorcellerie, mama mia. beh c'est tellement mauvais que c'en est amusant. il a pas dû se surmener en écrivant ça, le gars matheson : on ne saura rien de rien de ses personnages, qui sont-ils, que veulent-ils, e
Pas vraiment de récit ici, mais trois moments dans la vie d’une femme, de son rapport à la sexualité et à la mort. quasiment pas de dialogues, tout est dans l’image, le son et le montage. tous les plans sont très conscient d’eux-mêmes, doivent être beau et référentiels, et ont une dimension fétichiste. le tout est bien sûr un festi
L'extravagant mr deeds (mr. deeds goes to town) 1936 frank capra
Les craintes du début sont vite balayées : on pouvait croire que ça va être le film des gens simples et leur bons sentiments, genre forrest gump, mais non, le scénario est très malin. mr. deeds peut paraître naïf, et il l'est, mais il a aussi oublié d'être con. a partir de là, c'est une excellente comédie, capra a le sens du rythme, sa
Ce n'est pas un excellent film, mais c'est un bon scénario, qui aurait mérité un meilleur traitement. tel quel, sans être éblouissant, ça fait le job, charles bronson y apporte un coté, euh, populaire ou grand public, qui brouille les pistes entre le divertissement et le fond, on va dire. il faut croire que la recette est bonne, vu le succè
“ne fais pas comme si la mandarine existait, oublie qu’elle n’existe pas” dit la petite hae-mi à jong-su (de tête), et c’est sans doute la clef du film, qui parle de cinéma et de fiction (je crois). on est amené à douter de tout ce que l’on voit : le chat existe-t-il ? le chat est-t-il hae-mi ? ben est-il un tueur ? jong-su le tue-
Sexe, mensonges et vidéo (sex, lies, and videotapes) 1989 steven soderbergh
Marivaudage à l’aire des camescopes (ça semble déjà loin). entre le film d’auteur, des femmes sont filmées en train de parler de la chose, qui est donc dite mais jamais montrée, et le film grand public avec de jolies femmes donc, le salaud de mari, l’ami trop mignon, et une morale qui est sauve. le film est sexy, la forme est belle. (vu
On sent l’effort sur la direction artistique, comme on dit, bref je mettrais bien ce vieux trône dans mon salon, et on note la mise en scène, pas transcendante, mais qui essaie de faire passer un max de l’histoire par l’image. ceci dit, ben ça ressemble pas au conan que je connais (je suis très frazetta), pas assez sombre, sauvage (arnold