misterbabolino
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28/01/2020
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Films, TV & Vidéos
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On sent l’effort sur la direction artistique, comme on dit, bref je mettrais bien ce vieux trône dans mon salon, et on note la mise en scène, pas transcendante, mais qui essaie de faire passer un max de l’histoire par l’image. ceci dit, ben ça ressemble pas au conan que je connais (je suis très frazetta), pas assez sombre, sauvage (arnold
Ce n'est pas un excellent film, mais c'est un bon scénario, qui aurait mérité un meilleur traitement. tel quel, sans être éblouissant, ça fait le job, charles bronson y apporte un coté, euh, populaire ou grand public, qui brouille les pistes entre le divertissement et le fond, on va dire. il faut croire que la recette est bonne, vu le succè
Je ne l'avais jamais vu, et je m'attendais à un petit eastwood sympa, et c'est bien normal, après breezy et l'homme des hautes plaines. en tout cas je ne m'attendais pas à cette daube. c'est con, mal écrit, ça ne veut rien dire, et il faut supporter toutes les vannes de beaufs que tout le monde envoie aux nanas en leur mettant la main au cul.
Les vierges de satan (the devil rides out) 1968 terence fisher
Voilà quelques années que j'ai envie de voir ce film. penses-tu : terence fisher, christopher lee, richard matheson au scénario, de la sorcellerie, mama mia. beh c'est tellement mauvais que c'en est amusant. il a pas dû se surmener en écrivant ça, le gars matheson : on ne saura rien de rien de ses personnages, qui sont-ils, que veulent-ils, e
Josey wales hors-la-loi (the outlaw josey wales) 1976 clint eastwood
Voilà un des mes eastwood favoris, même si je conviens que ce n'est pas celui qui plaide le mieux en faveur du réalisateur. en effet, les scènes de fusillades sont peu inspirées, peut-être le point faible du film. en revanche il s'en tire très bien quand c'est plus calme, quand il dégaine tranquillement pour éliminer deux gros fils de pute
Le canardeur (thunderbolt and lightfoot) 1974 michael cimino
Dès les premières minutes, on comprend qu'il y a de l'aisance dans l'écriture, voir de la virtuosité, que c'est bien mis en scène, qu'on va voir une certaine amérique (quelque part entre los angeles et new york quoi). s'il fallait faire le difficile, je dirais que la deuxième partie est un cran en dessous, que c'est pas grave, mais je risque
Sexe, mensonges et vidéo (sex, lies, and videotapes) 1989 steven soderbergh
Marivaudage à l’aire des camescopes (ça semble déjà loin). entre le film d’auteur, des femmes sont filmées en train de parler de la chose, qui est donc dite mais jamais montrée, et le film grand public avec de jolies femmes donc, le salaud de mari, l’ami trop mignon, et une morale qui est sauve. le film est sexy, la forme est belle. (vu
Il faut croire que c'est une bonne comédie, rien de plus certes, puisque plus de quarante ans après ç'est toujours assez drôle et charmant. je dis ça, parce qu'on parle de comédie française, là. je ne dis pas que revoir ces acteurs disparu récemment (doucement, claude brasseur est toujours là) ne joue pas dans le petit plaisir qu'on a à
Je reconnais bien le style de l'auteur de cochons et cuirassés, même si ce premier film n'est pas si percutant. il y a donc une troupe de théâtre fauchées, rigolarde et très vivante, un jeune homme tiraillé entre désirs et sentiments, entre passion et bon sens , des hommes toujours dans leur obsessions, que ce soit professionnelle ou sexuel
Pas vraiment de récit ici, mais trois moments dans la vie d’une femme, de son rapport à la sexualité et à la mort. quasiment pas de dialogues, tout est dans l’image, le son et le montage. tous les plans sont très conscient d’eux-mêmes, doivent être beau et référentiels, et ont une dimension fétichiste. le tout est bien sûr un festi