Mon ordinateur s'est éteint. enfin, l'écran de mon ordinateur. six ans de bons et loyaux services : paix à son âme ! mais me voilà empêché d'écrire et de travailler sans cet outil très utile. tant pis. je profite de l'absence de pierre pour lui voler son écran. je profite de son absence aussi pour me passer de la musique mélancolique. ma
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Car il faut bien que tout commence. mais ceci est loin des scènes d'exposition de théâtre si simples, si codées. pour en dire un peu, je ne peux que me situer - ne serait-ce qu'un peu - dans une vaste région, la seule région française s'il ne devait y en avoir qu'une : la région centre. je n'y suis pas depuis longtemps, juste un peu moins d
Poème, soyons immodeste, d'inspiration mallarméenne, bien de saison... automne sur la paille de bois et de cendre arrive dans l’or de l’arche grise peuplée d’enfants aux vermeilles, sises l’automne aux lattes de palissandre au fur l’horloge aux oiselles ceintes pendue au céans bel de cassandre ne veut voir ses épines descendre ni che
Ah mes insomnies ! que ferais-je sans elles ? je ne serais sans doute plus moi. elles me permettent de reprendre ce blog, pour mettre un nouveau message... je tiens à signaler que je ne suis donc plus prof. je travaille désormais en collectivité, que nous avons 7 chats et que nous vivons toujours au même endroit à notre grand désespoir. d'aut
Il empio macigno (le roc impérieux) troisième scène l’aspect général est sombre, presque noir. il est possible que l’on ne voit que les visages des personnages, leur bouche, la lèvre inférieur. peut-être sont-ils autour d’un feu invisible, mais aucun geste ne doit l’indiquer. nous ne voyons pas leur main. le personnage couché : c
Terminé de rester sans rien faire. il faut désormais se mettre en activité. non mais, espèce de flemmard ! sans rien faire vraiment ? pourtant, j'ai bien reçu mes amis et anciens collègues de boulot, le dimanche 28 août, parce qu'il fallait fêter le capes. tous ne se sont pas déplacés évidemment. d'evry jusqu'ici, c'est loin tout de mêm
Au moment de s’endormir, bérenger repensa à la silhouette qui le hantait ; elle était si troublante qu’il en rêva toute une nuit. il fit trois rêves : l’un irrémédiablement désagréable et dérangeant qui ressemblait aux effluves d’un cadavre, un autre au ton plus plaisant et plus agréable par comparaison au premier. quant au derni
Quatre ans et quelques mois... cela fait tout ce temps que je n'ai pas écrit sur ce blog. qu'importait après tout la vie d'un prof en devenir. oui, mais... voilà. la situation a changé. l'administration de l'education nationale et son abêtification ont eu raison de moi. je n'ai pas encore démissionné, mais normalement, ce devrait être fait
De retour d'un voyage de quelques jours, je regarde autour de chez moi et tout tombe comme une évidence : septembre approche. il n'est pas menaçant, puisqu'il ne fait qu'apporter avec lui cette lumière si particulière, oblique et dorée. les vacances se terminent. nous allons rentrer. il y a le retour des souvenirs alors que dehors j'entends le
Il est tard... très tard. que fais-je ? rien j'écoute encore de la musique. je me suis repu de barbara. depuis quelques semaines, je la ré-écoute encore et encore. des tas de paroles résonnent (et raisonnent en moi). des sentiments si proches de ce que je pense. elle est d'une délicatesse très actuelle, elle exprime tant de réactions que l'