La motivation reste une marque cinglante de l’inversement d’une fainéantise aiguë mais dans quel cas peut-on savoir que l’on en fait trop ou pas assez ? pour le moment ça me paraît plutôt clair … j’approche plus prêt du « down » que du « up », disons clairement que je ne trouve aucune envie à rien et que rien ne me donne envie
kahin
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A new start ? en soit, j'ai pas de raison particulière si ce n'est une envie ... ou peut-être l'envie d'écrire et de changer, de trouver une autre raison d'occuper du temps et me pousser vers une autre voie. qui lira, qui viendra, pour le moment ça reste moche et vide. on verra ce que donnera l'évolution. pas vrai ?
En soit, tout un chacun à le droit à la liberté d’expression, dire ce qu’il veut, penser ce qu’il veut, écrire ce qu’il veut. ca c’est le principe de base. si l’on étudie le détail on se rend très vite compte que la base finie par être dévorée par le reste : alentour, contexte, interprétation, manière de dire, syntaxe, mots,
Ce n’est pas que je me fasse chier, loin de là, bien au contraire je dirais que le temps commence à me manquer – d’ailleurs qui n’a jamais couru après cette foutue notion qui n’a pas la moindre envie de s’arrêter un rien pour nous faire plaisir ? – c’est juste que je me demandais une chose. ces gens qui nous entourent et que l
17 jours sans écrire … ça fait long quand on y pense, plus de deux semaines, en même temps écrire restant un exutoire je me permets une certaine flexibilité sur la fréquence de celle-ci. mais là n’est pas le sujet … disons que ce que je peux écrire ne semble pas joyeux, voir paraît triste, mais là encore la prévention avait été d
A quoi se doit-on de ressembler pour plaire à autrui ? dans le langage courant et hypocritement correct, la réponse est relativement simple : à soi ! mais quand on y regarde de plus prêt, soyons nous-même, allez juste un léger instant … imaginez que chacun libère les pulsions qui sont enfouis en lui, que chacun accepte de dire haut et fort