On meuble le vide de murs de vaines paroles inutiles où les mots sont les briques de nos prisons ; on noirci des pages de logorrhées creuses qu'on érige en certitudes quand elle ne sont que folies de têtes désorientées qui se croient sages. on se focalise sur de pseudo solutions aux malheurs qui ne font qu'y rajouter. pour qui souffre, la cha