Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne, je respire l’odeur de ton sein chaleureux,je vois se dérouler des rivages heureuxqu’éblouissent les feux d’un soleil monotone ; une île paresseuse où la nature donnedes arbres singuliers et des fruits savoureux ;des hommes dont le corps est mince et vigoureux,et des femmes dont l