- te souviens-tu ce corps qui tomba des remparts?- non, c'était effrayant, je ne m'en souviens pas.- tu as donc oublié les cris de ce moutard?- non, je ne m'en souviens ni n'en tire de joie.- quand nous avons rempli la ville de soudards?- je m'en souviens, le foutre était devenu loi.- un ordre était un ordre, allons, il se fait tard.- allons no
Victor Morelon
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Victor Morelon
Au-dessus de l'île on voit des oiseaux
Tout autour de l'île il y a de l'eau.
PREVERT.
Victor Morelon
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22/01/2010
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Hector part au travail il embrasse sa femme et son petit garçon le brouillard sur la plaine ne dit rien qui vaille bientôt les cris mourront.
Je sens que coule en moicomme un troupeau de vers bien ordonnés, en rangsde cent par cent par centimètredes cafards qui agitent mandibulesdans tous les sens, et les sens en foliece sang.
Canalblog ne répond pas à mes attentes, de plus la présence de publicité me gêne vis-à-vis de vous et de moi. je vous renvoie à ma nouvelle adresse : http://victormorelon.ek.la/
En moi, vous avez afflué vous m'avez étranglé le coeur je n'avais plus que la rancoeur contre la foule et ses huées et puis vous m'avez dénué du sens commun, sur les vainqueurs avez piqué, inquisiteurs les avez pris dans vos nuées. oui, mes bienfaitrices, vengez celui qui vous jette son âme comme un maître donne à manger détruisez sans
La vie s'écoule au creux de nos mains entrouverteset nous sommes plus vides qu'un escargot mortil ne nous reste plus qu'à prendre un verre encoreet plus qu'à balayer nos illusions désertes la vie s'écoule au creux de nos esprits morbidesl'ennui se noie, bien glauque, il glapit et puis grognedevant nos souvenirs empestant la charognemais dieu q
Laure se ruait hors de la cour de son lycée quand elle trébucha sur un des pavés déchaussés de l'entrée du bâtiment. sa chute était pathétique, et le temps sembla se figer pour que la jeune fille un peu boulotte puisse mesurer l'humiliation qui mettait un point final à une horrible journée. elle s'écrasa de tout son long sur les pavés.
Je viendrai à ta porte crever comme un chienmort de n'avoir ni faim ni soif ni même enviede rien du tout. pour toi l'amour, cette exuvie,disparaîtra quand il n'y aura de lui plus rien. il t'écoutait et torturé par ta présenceil a langui bien plus que toi lorsque ta voixl'a poignardé d'un coup trop doux et plein de toila lame aiguë lui impos
L'enfant a rendez-vous avec les hommesil a vite enfourché sa bicyclettel'enfant a rendez-vous avec le crime il a volé la drogue d'un banditet va l'apporter à son chef de bandeles rayons ensoleillent cette nuit dans les ombres un blanc paquet se paumel'enfant arrive en abattant la têtesur son cœur qui bondit hors sa poitrine le grand se dresse
Inuit.du bruit.quelques vies.quelques ennuis.des verres remplis.puis vides, puis remplis.un fracas, du bruit, aussi.des voix qui se changent en cris.un crâne qui craque près d'un litun homme, dans ses mains sa tête enfouie.il regarde une dernière fois la fille.cet homme court, et vous savez bien ce qu'il fuit.ne faites pas croire que vous n'ave