Attachée aux arbres touffus, élancés, aux pâturages gras, à la terre moelleuse, je rêve d’une maison en bois, cachée, lovée aux bras de la forêt. ici, il n’y a pas. je suis en ville. contrainte à tous les bruits, bousculée de passants, ballottée sur un temps trop rapide. les enfants sont contents. l’école à deux minutes, les bus