Je venais à peine de déposer les fous de bassan d’anne hébert (dont je reparlerai plus tard) quand j’ai ouvert du bon usage des étoiles de dominique fortier. le passage de l’un à l’autre a été abrupt. après avoir navigué en plein éther poétique, j’avais l’impression de marcher à genoux sur un chemin de gravier. vite agacée,