Ce 14 juillet, revoilà notre grand défilé parisien avec, situation internationale oblige, un imposant étalage martial : ça et là, des équipements divers et variés dont ne saurait se priver un ministère qui, jadis « de la guerre » puis « de la défense », s'est finalement doté d'une appellation ‒ « des armées » ‒ joignant à son