j'ai parfois envie de laisser une trace de ma vie, sur la vie. Photos, textes, coup de cœur, colère, joie, printemps, été, automne, hiver, seront mes cartes postales à venir.
Vous vous souvenez sans doute un de mes précédents articles, « en attendant l’automne ». je m’étais amusée à jouer avec les mots et mes photos « reflets » depuis, je me suis fait doubler par ses belles couleurs. si elles sont toujours présentes, je n’ai surpris que le jaune de cette allée. il méritait bien un clin d’œil. j’ai
Lorsque le vent souffle, « éole » tourne, tourne à tire-d’aile, en grinçant de toutes ses pales. cette dernière ce jour-là, a multiplié tant et tant de tours et de contours, les nuages n’ont eu pour choix, que s’éloigner vers d’autres cieux. dame « éole » face au soleil, telle une reine devant son roi et son ciel...
Par ce bel après-midi de novembre, le soleil était au rendez-vous. je n'ai donc pas manqué de partir par les chemins. la campagne à deux pas, pourquoi se priver de la douce chaleur provençale ? certains se souviendront de mes photos de petits cabris prises il y a quelques années, avec l'aimable autorisation de son propriétaire, cela va de so
Le temps est venu pour moi de m’éloigner de « liberté » et de prendre la clef des champs… je vous souhaite avec un peu d’avance, d’agréables fêtes à venir, tout simplement de bien finir 2010. a l’année prochaine, enfin, en ce qui me concerne, « peut-être »... nathalie
La durance prend sa source à 2 390 mètres d'altitude, au pré de gondran, sur les pentes du « sommet des anges ». jonction de trois communes, montgenèvre, cervières et val des prés dans les hautes alpes. elle se jette dans le rhône à quelques kilomètres au sud-ouest d'avignon, entre le vaucluse et les bouches-du-rhône dont elle fait offi
C’était à se demander qui était qui…à l’envers ou à l’endroit... tronc en haut, feuilles en bas…à bien non, herbes en haut, eau en bas... prendre un peu de recul me ferait redescendre les « pieds sur terre ». seulement, c’était sans compter « ma tête en l’air », oh secours … je me sentais glisser les « pieds en ô », o