Je ne sais pas si tu voistoile si peu de moiencore debout.aux corps des fonduspresque artistiques et les floutésparesseux des autres faux-semblants.aux âmes les stèles et les mercredisjaunes des enfants écorchés.sur le trottoir l'horizon du bitume encore fumantdes déjections canines me rappelle à la source :au point culminant de mon artifici
Julien Sand
Julien Sand
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20/11/2005
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Littérature, BD & Poésie
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Normal ... depuis le temps qu'on ne s'est pas aiméil aurait fallut se correspondreau moins un temps invariable pour que puissentse confondrent nos molécules.un verre d'eau plate, un tantinet de vin dans une autre main quelques olives et l'odeur du tabacle brouhaha, claquements de languesdes rires s'éclatent au zinc autouret nous dans cet insuppo
Une dernière coupeaprès je meurs, promiset puis on ira voir la mertoi si belle et si tristeet moi dans mon urne cendrierse jeter à l'eau pour faire marrer quelques gossesemmitoufflés dans des anoraks bon marché.du champagne à 30 eurosj'ai jamais supporté, les bulles me fatiguentje m'épuise à les compter dés la première ivresseparce qu'il
Je me tenais accroupi sur la chaise et je regardais maman préparer le diner. sur le plan de travail, du laurier-sauce, une trentaine de gousses d'ail fendues dans la longueur, des câpres dans un pot de gré et un énorme bouquet de persil plat. maman prit un couteau et commença par hacher les câpres. - tu veux m'aider ? elle me sourit. « bien
Balafré malaxé trituré pilonné schlagué matraqué lapidémon corps est tatoué par la mortj'ignore s'il faut l'échangercontre une enveloppe à oblitérer les affleurements sanguinolents qui irritent les limites du sphinctersont la résultante d'excès renouvelés d'alcool, de tabac et de diverses droguescomme le pili pili dans le mescalon mas
Gris bleu les lavabosmarbrés de givre les barreauxclaque ma tête contre le lavabomarbré de rouge chromosomes et coetera j'ai mon froc sur les chevilles et je renifle les glaires au goût metallique. je sais que j'ai le nez en bouilli, les reliques de quelques unes de mes dents éparpillées, une douleur terrible derrière les yeux, je crache le
Au bar j'écluse les solos du dimanchele lundi et le ressac de rien la manivellede l'éclusier qui me ressert un demi.au dehors ils chaloupent tanguent aux trottoirs et ...et ...trouvent aux portes mi-closesla tenancière affaléeau creux de solitudes humides, de draps froissés.je me ressert de ces vagues brunesqui font les filles jolies, de l'anc