Oh toi petit lutintu viens de chez machintu sors de mes songestu peux être le mensonge tu sonnes comme la foliemais tu gardes notre viecomme une étincelle de lumièretu grondes en sortant de la terre qui peux-tu être pour faire tant de bruitjusqu'à envahir la totalité de la nuitje ne veux pas te connaîtreaussi je n'en laisse rien paraître
poete
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11/08/2006
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Littérature, BD & Poésie
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H comme haut-le coeur comme envie de vomir i comme inommable ignoble immonde inutile tellement infect que prononcer son nom salit ma bouche t comme tendancieux écrit mein kampf sur la soit-disant supériorité de la race aryenne élimine toute personne qui n'entre pas dans sa ligne de conduite opposants au régime - juifs - tziganes - communistes
Faire danser les motsavec le verbe faire de la musiqueje peux faire un showa la vie faire la nique avoir la parole acerbeoublier de respirerpenser me donne la gerberire me fait chavirer je peux filer la viedévider ma pelotelaisser dire ma lubiequi est un peu vieillotte ah ! triste jérémiadeje suis un peu palôtma prose bien fadela fin est un fia
Il a vécu un drameles yeux remplis de larmesil veut quitter la terrela vie ? rien ne lui sert pour un petit moment de bonheurtu as fait fondre son coeurpourquoi as-tu suivi cette pistetu ne peux pas en sortir tu es si triste puisqu'elle veut s'en allertu veux aussi la quittermais jamais tu ne l'oubliesc'est l'idéal de ta vie
Ils accourent à grands pasil y a même ceux de la pampadu nord de l'argentinepour che guevaraaprès son assassinatpar ceux de la cia le chant de la libertél'espoir de tous les opprimésc'est toi mon ami le chequi savait nous l'exprimerc'est pour ça qu'on t'a tuépour éviter que souffle l'égalitésur les hommes de bonne volonté tu étais notre
Où t'en vas tu promener ?vois tu passer l'heureau chemin de mon coeur ? regarde filer le tempspour trouver le présentarrête toi un instant ecoute donc ce bruitc'est celui de la pluiequi tombe dans l'oubli tu erreras toujoursdans cet endroit sans retourdévoré par les vautours la tristesse t'étreintvraiment tu n'y peut rientu n'as plus de souti
Dans ce désert de glacese complaît la populacene pas réfléchir se laisser guiderrien imaginer se laisser porter vois-tu cette houleecoute le bruit de la foulequand hurle ce dictateurle monde est figé sous la peur vous ne respectez plus rienvous êtes comme des chiensil faut que ça aille vitevous voulez tout tout de suite votre seule solutiona
Dans cette nuittout est grisla peur y règnec'est cayenne dans cette prisonc'est toujours nonet c'est gens d'armesavec leurs armes notre cerveau est videnos pensées sont lavéesinterdit de lireet surtout d'écrire et partout l'on ressentcette odeur de sangla mort y est reinenotre tête en est pleine elle est devenu une habitudesa montée n'est plu
On me nomme lilimon vrai nom c'est mariej'en ai souvent marredu bruit dans ce bar j'ai mal aux oreillesdu chant des bouteillesje mets des faux cilspour paraître facile fille dénaturéefille handicapéeje recherche les garçonspour avoir des frissons ce n'est pas pour l'argentni pour les sentimentsce qui me fait tressaillirau final c'est le plaisi
Voici déjà l'hiverregarde ce temps grisrentre dans ta tannièrenon tu n'es pas parti c'est mon coeurécoute le battretu es dans la demeurede ce type bellâtre il y a de la tristessepartout où je regardeil n'y aura jamais de cessea cette couleur blafarde je ne veux pas sortirla peur m'envahitje n'ai plus de désirje crois que c'est fini non tu te