Mamie!... dieu t'a appelée. tu laisses, ici, tes enfants... et ton âme sur la nuée parcourt le chemin triomphant. un jour, nous irons te rejoindre pour nous, dans nos coeurs, c'est l'espoir. oui..., un espoir qui n'est pas moindre qui permettra de nous revoir. dieu t'adore... mamie chérie, il veillera sur toi, là-haut. et maintes, maintes rêv
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Petite chapelle de mon coeur
Petits poèmes et courtes prières pour un coeur à coeur avec le Seigneur.
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22/12/2007
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Religions & Croyances
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Avec toi, mon seigneur, j'oeuvre de patience. mon amour est pour toi, me ceignant les reins. les liens sont si profonds, qu'ils sont une alliance, où le coeur ébloui, se sent vraiment serein. ô, j'aime à fleur de peau, ta bonté fort suprême qui donne le bonheur aux êtres de pardon qui regardent le ciel d'une manière extrême. toi, tu ne nou
Ô dieu ! père de tes enfants, insupportables dans le temps, que feras-tu par ta baguette ? père des cieux de ta cachette. déjà j'entends le vent, le bruit fouettant nos flancs insoumis, frappant les moissons si fragiles que nos mains sans vertu, fébriles, ont ensemencées pour le pain, ce pain dit par toi, quotidien, dont ruth, autrefois sans
Ô père très aimant prends la main de tes enfants, afin que toute gloire soit pour toi, la victoire. père ... ramène à toi, tes brebis pour qu'elles aillent au paradis auprès de marie, notre mère, de jésus et toi, notre père auprès des saints, des martyrs, des archanges, des anges... qui jouent de la lyre et chantent tes louanges... merci
Elle fendait le vent de sa démarche lente comme l'oiseau joyeux, flânant en potentat, les étoiles, la lune et tout se qui se chante n'étaient que substances et bienheureux états. les yeux d'azur, si purs, caressaient cette offrande recherchant au travers les damas éperdus; ils se perdaient pardois dans quelques nids de brandes et au pied de g
La vie est parfois douloureuse. mais il ne faut pas défaillir. j'apprends, le coeur en veilleuse malgré mes pleurs, à accueillir. maintenant, je cours à la source, et je sais où mettre mes doigts, je sais combien je me ressource et combien est grande ma joie. madeleine wagner le 23 juillet 2001
Un grand silence règne, enveloppant la terre, et il semble à cette heure où se dort le mystère que la nue argentée en son eden lointain va lever son étole à l'astre libertin. soudain frémit le vent, balancent les ramures, s'élèvent les échos, s'envolent les lémures, et comme un roi gommeux, chargé d'orfrois innés, le beau soleil répa
La nature s'endort sous son voile de grisaille et le paysan rentre au bercail, après une journée laborieuse. en lui sont les tourments du désir de bien faire. lorsque le soir descend, jaillit du ciel zébré mille feux miroitants, corps célestes ambrés. le marin s'achemine et gagne le rivage, l'ombre devient esprit sur les hauteurs sauvages. l
Le temps a changé ses couleurs; le bleu voile le ciel en pleurs; les feuilles quittent leur armure, jonchent le sol avec murmure... le temps redevient capricieux son manteau gris longe les cieux. l'automne sort de sa cachette et fait rentrer toutes les bêtes. bientôt ce sera le grand froid; il faudra des monceaux de bois pour réchauffer notre c
Ô jésus, fais que la vieillesse soit pour nous l'éblouissement. tu es si plein de gentillesse avec tant de bons arguments. je compte sur toi qui reflète le refrain de mon devenir, et pour lequel, je le souhaite j'aurai part dans cet avenir, au rythme vraiment diplomate rempli de tant de dévotions, où l'âme exaltée s'acclimate au pur besoin