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GUY KARL

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Tags associés : aphrodite, bouddha, epicure, a-philosophie

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LE CHAOS PHILOSOPHE de Guy KARL

Essais philosophiques et poétiques sur le fondement, la faille et la structure langagière
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Categorie : Littérature, BD & Poésie

PHILOTHERA : PHILOTHERAPIE et RELAXATION

Philosophie appliquée, philothérapie, relaxation thérapeutique
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BLOG PHILO-POIETIQUE de Guy Amédé KARL
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Articles à découvrir

Retour au corps : relaxation, méditation, psychiatrie

Qui a dit : "c'est dans ce corps long de cinq coudées que je trouverai le monde, l'origine du monde, la cessation du monde et le sentier qui mène à la cessation du monde"? gageons que ce n'est pas un penseur occidental, et même le sublime epicure, si soucieux de la santé et de l'équilibre du corps n'est allé jusque là. le corps et non l'esp

Suite pour flute : poésie 19

Suite pour flûte : poésie 19 1 accorde muse en ta douceur au coeur endolori la grâce d'un automne de fleurs et de fruits avant que l'âpre hiver ne le dissolve dans la nuit 2 quand tous les dieux sont morts reste la fente qui déchire la terre ainsi font les arbres dans le sol lorsque le temps a disloqué le tronc et la ramure mais la racine lai

Autoportrait : poésie 10

Autoportrait poésie 10 prelude il fut le premier, le dieu a me déchirer les entrailles, quand vint l'heure de la parturition. et depuis lors, de jour en jour, se creuse la fêlure que rien ne cicatrise, et que nul savoir ne peut résoudre. esquisses d'autoportrait portrait du poète sur pied : il se tient debout, légèrement voûté, le regard

Reveries d'un jardinier : journal insolite

A voir les entassements de nos mégapoles, leur monstrueuse prolifération, je suis saisi d'une infinie tristesse. qui donc peut humainement vivre dans ces amoncellements anarchiques sans y perdre son âme ? quelque chose, en moi, de très ancien, une sorte de résistance paléolithique s'offusque, s'insurge contre "cela", le vomit comme l'incarnat

Helleniques : poésie 16 - 4 à 5

Mars et venus : lucrece "toi seul accordes aux mortels le bonheur de la paix puisque le dieu des armes, maître des combats féroces mars, vient souvent se réfugier en ton sein vaincu par la blessure éternelle d'amour. il y pose sa belle nuque, puis levant les yeux avide, s'enivre d'amour à ta vue, ô déesse et ployé contre toi suspend son sou

Le chant des origines ; chant i, 1

Le chant des origines aux amis d'aujourd'hui et de demain amants de la vérité chant premier 1 prologue o muse, c'est toi souveraine qu'invoque le poète, ô muse, mais où es-tu, où donc es-tu ô muse ? j'invoque en vain la douce musique de ton nom. serais-tu donc avec les anciens dieux descendue aux enfers, nous laissant seuls, sans voix, sans

Ou les choses ne s'arrangent pas...

Pour l'optimiste "les choses finissent toujours par s'arranger - en bien". pour le pessimiste toute chose concourt au pire, qui est toujours sûr. que ce soit en mal ou en bien, ces deux personnages estiment qu'en somme les choses s'arrangent, se règlent selon un ordre prévisible. il suffit d'attendre, la confirmation viendra tôt ou tard. on se

Meditation sur l' aion

Depuis longtemps je me pose la question suivante : faut-il conserver telles quelles les méthodes de méditation issues de l'orient, en particulier le méditation bouddhiste, ou bien faut-il les aménager pour notre continent, en tenant compte de nos spécificités culturelles? aménégement, ou changement en profondeur? et cela à deux points de v

Eloge de l' ane : de la servitude

"pour finir, il (héraclite) prit les hommes en haine, et vécut à l'écart dans les montagnes, se nourrissant d'herbes et de plantes" (dl, ix 3) je caresse parfois un rêve bucolique - dont je sais par ailleurs mon incapacité à le réaliser - mais enfin c'est une belle image qui me donne bien du plaisir : une bergerie à flanc de coteau, rustiq

Corps-univers (5 à 11) : poésie 3

5 j'ai fait le deuil de l'image du corps imagez-vous sous la forme improbable d'un nuage. est-ce là figure humaine ? mais après tout, que savons-nous de l'homme ? et si l'homme n'était que la solidification d'un mythe ? problème de perspective. défaites la vision ordinaire. dissolvez les attaches et les habitudes, laissez flotter, et voilà qu