L'homme s'étend sur son lit, son âme pleine de remords. il se remémore sa vie, et se rappelle son essor, le temps jadis, alors qu'il était fort, que sa renommée était grande. aujourd'hui, son courage est plus que mort, et son sang ses veines répandent. de rome, il s'est cru le maître, mais de lui-même le traître, son disciple ayant exigé
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Scaevolae scripta
"La poésie est l'étoile qui mène à Dieu rois et pasteurs"V.H
Les Lignes de Scaevola. Des poèmes, des reflexions, une envie de partager.
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Foi! foi! foi! o rayonnante foi, mot qui résonne dans notre cœur, tu n'obéis à aucune loi tu es telle la rose fleur. tu es notre essence nul besoin de connaissance, ni de science. juste un peu d'amour et beaucoup d'espérance. tu es notre essence. foi! foi de croyance. point de marbre, point d'or juste le feu qui réchauffe au-dehors tu es notr
A clément, mon fidèle ami, et à toute sa famille qui eut la bonté de m'accueillir parmi eux sur les verdoyants valons brille le soleil, astre de lumière qui berce la terre meurtrie par la folie des hommes, par la mitraille des nazis. exemple terrible de glane la vieille. mais dans le ciel déjà s'amoncellent milles nuages et soudain vent se l
C’est de cette chambre aux murs cloisonnés que provient ce sentiment d’être emprisonné. un boudoir de folie sous le ciel bleu du paradis, coin de pénombre qui susurre des mots amis. ici, loin de ma patrie, mon amour, un poids semble peser sur mon cœur telle une entrave à mon humeur. un donjon isolé, une imprenable tour, qui, en despote,
Pour mon oncle qui fut et reste un bien meilleur poète que moi sur les monts enneigés, le cri de l'aigle retentit. dans la plaine argentée, le châtaignier fleurit. le cochon sauvage grimpe sur les roches arides du maquis et le pasteur fait paître ses brebis. ile de corse, ile de beauté, ile qui donne force et santé. exil des sages, de sables
Chaque soir, sous la clarté tremblotante des étoiles chaque soir, dans la pénombre grandissante de la nuit chaque soir, lorsque le vent souffle dans ces voiles chaque soir, sur mon bateau vers morphée je m'enfuis. chaque matin, bercé par la brise marine chaque matin, quand le soleil paraît au-delà du pays de chine chaque matin, lorsqu'apollo
Accueille, seigneur, en ta sainte maison, l'âme torturée de ce bel inconnu, qui lassé du monde et de ses raisons, par un jour de pluie s'est alors tu. rédempteur, pardonnes- lui ses offenses, et que, pur, il entre avec aisance dans ce jardin fleuri d'insouciance, douce lumière qui berce l'espérance. quant à nous, piètres mortels, fils d'ada
L’amour a des raisons que la raison ignore. or la beauté parfois pénètre la maison, et vous enflamme le cœur, brillante métaphore ! alors charmé, béat, on hisse son blason, accomplissons prouesses et sonnons du cor. le doux miel que répand en notre âme ce fabuleux, mélodieux, cet amoureux charme nous enivre nous, oublieux de nos armes,
En hommage à john steinbeck. o douce vigne, quel malheur te frappe le cœur? pourquoi donc te tais-tu? quelle douleur ressens-tu? quel raisin mue sous tes ramures touffues? o belle vigne, de quelle peur frissonne ta fleur? la réponse muette des fiers grains fait trembler l'inquiétude des verts séraphins. cette mauvaise attitude du bon raisin en
Un dernier homme but une dernière rasade de vin, puis laissa tomber sa coupe qui répandit le nectar divin. sur le sol jonchaient cruches de bronze et plats d'argent, et le marbre nacré était souillé de ces restes d'agrément. la douce soie des drapés qui recouvraient les murs caressait la peau nue de ces vierges effarouchées et éplorées do