Tu disais tu disais : « mon cœur est une tour de babel, tant de souffles y demeurent » tu disais encore : « je tiens la vie au creux de ma main et n’ose pas l’attraper » et encore : « rien ne vaut le sourire d’une fleur si ce n’est la caresse d’un papillon » tu disais, tu disais tant de choses ton cœur avait le sourire d’une fle
78 Hugo
78 Hugo
Ses blogs
Au lion d'or
C'est un roman autobiographique dont l'action se situe dans mes jeunes années. C'est, avant tout, une suite de petites histoires qui peuvent être lues séparement. Vous êtes bienvenue sur mon blog: "Au lion d'or"!
78 Hugo
Articles :
41
Depuis :
29/04/2007
Categorie :
Littérature, BD & Poésie
LES DELIRES D'HUGO
Mes délires et ceux de mes amis: mes clips fait "à la main" et mes images cuisinées à l'ordi, mes peintures, mes textes et poésies, mes bruits et musiques.
En résumé: de la création. Tous les commentaires sont bienvenus.
Any comments are welcome.
78 Hugo
Articles :
336
Depuis :
24/02/2007
Categorie :
Mode, Art & Design
Articles à découvrir
On est toujours on est toujours l’indien, un cowboy de bazar chien perdu sans collier, sans un os à ronger dans ces océans d’amour et ces lits de hasard dans ces sables émouvants, dans ces bras à songer on brûle toujours ses ailes à des soupirs, des voix a des « je t’aime » étales, des plaisirs illusoires des sermons de sable qui cou
L’aronde allait nous permettre d’échapper au quotidien et, pour la première fois depuis notre arrivé en métropole, partir en vacance. un collègue de travail de mon père lui avait proposé qu’ils se rencontrent pendant l’été. cet homme était d’origine espagnole et passait tout ces congés à santander, pas très loin de la fronti
A la recherche de l’inutile a la recherche de l’inutile dans les méandres de ma cervelle j’ai trouvé du nécessaire futile de la poussière d’ange sans aile j’ai parcouru des traboules et des venelles des souks aux souvenirs incertains aux regards insolents des belles aux senteurs d’iode et de tarte tatin j’ai frôlé des voiles de
Les dimanches après midi, quand le temps le permettait, nous faisions de grandes ballades qui se terminaient immanquablement au jardin public. c’était un grand parc arboré, où il faisait bon flâner. nos escapades dominicales étaient limitées en distance par le fait que nous nous ne possédions pas de moyen de transport, excepté le fameux
Le soir, j’étais toujours fort impatient de voir mon père, et donc je guettais son arrivé par la fenêtre. la gare se situant de l’autre coté de la rue, il était aisé de voir les gens en sortir. quelques fois, dès que je l’apercevais, je me précipitais dans les escaliers pour l’attendre sur le pas de la porte de l’immeuble. dans c
J’accuse j’accuse le désert dérisoire des désirs assommés j’accuse l’étang des instants hésitants, abîmés j’accuse les rives rêvées des rivières enfiévrées j’accuse les sermons semés et les cernes enivrées j’accuse, j’accuse pourtant, j’ouvre mon âme au ciel a toutes ces ruses a tous ces espoirs matriciels… hugo
Un jour, mon cousin vint passer une semaine de vacances chez nous, pendant les congés scolaires. il était un peu plus âgé que moi et il était plutôt turbulent. un ami de la famille était parti dans le sud rendre visite à mon oncle et ma tante et il en revint accompagné du gamin. comme convenu, il l’avait amené chez nous. la semaine n’
De poussières en déserts de poussières en déserts de passions en saisons envolées dans les airs tu oublis ta prison tu oublis tes prières tu caches ta raison sous de lourdes paupières lourdes de déraison tu caresses les pierres des murs de ta prison tu oublis le lierre qui s’y accroche sans raison tu brûle ton âme fière aux fantasmes d
Et voila, c'est fini!!!!!! il y a eu, jusqu'à présent, pas mal mal de visites sur ce blog et cela me fait plaisir, cependant, j'aurai aimé avoir quelques commentaires (même négatifs...)... enfin, tant pis!!!!! amitié hugo