De poussières en déserts de poussières en déserts de passions en saisons envolées dans les airs tu oublis ta prison tu oublis tes prières tu caches ta raison sous de lourdes paupières lourdes de déraison tu caresses les pierres des murs de ta prison tu oublis le lierre qui s’y accroche sans raison tu brûle ton âme fière aux fantasmes d
78 Hugo
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LES DELIRES D'HUGO
Mes délires et ceux de mes amis: mes clips fait "à la main" et mes images cuisinées à l'ordi, mes peintures, mes textes et poésies, mes bruits et musiques.
En résumé: de la création. Tous les commentaires sont bienvenus.
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78 Hugo
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Au lion d'or
C'est un roman autobiographique dont l'action se situe dans mes jeunes années. C'est, avant tout, une suite de petites histoires qui peuvent être lues séparement. Vous êtes bienvenue sur mon blog: "Au lion d'or"!
78 Hugo
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Le soleil allait se coucher le soleil allait se coucher que pouvait-il faire d’autre l’âme s’était crashée aux pieds des vains apôtres la vie franchissait le rubicon et s’envolait vers d’autres cimes son parcours avait été abscons parsemé de satan et d’elohim la flamme s’éteint presque éteinte le souffle effaçait le discours
Le soir, j’étais toujours fort impatient de voir mon père, et donc je guettais son arrivé par la fenêtre. la gare se situant de l’autre coté de la rue, il était aisé de voir les gens en sortir. quelques fois, dès que je l’apercevais, je me précipitais dans les escaliers pour l’attendre sur le pas de la porte de l’immeuble. dans c
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J’accuse j’accuse le désert dérisoire des désirs assommés j’accuse l’étang des instants hésitants, abîmés j’accuse les rives rêvées des rivières enfiévrées j’accuse les sermons semés et les cernes enivrées j’accuse, j’accuse pourtant, j’ouvre mon âme au ciel a toutes ces ruses a tous ces espoirs matriciels… hugo
Vanité automatisme de l’écriture et des sens en forme d’isthme entre conscience et inconscience entre réalité et songe tu es planté là, telle une forteresse inexpugnable dans le cancer qui ronge le désir inatteignable erotisme du fantasme naissant au sein du cataclysme de l’égo, chiendent turgescent de la vanité de la condition humai
Tu disais tu disais : « mon cœur est une tour de babel, tant de souffles y demeurent » tu disais encore : « je tiens la vie au creux de ma main et n’ose pas l’attraper » et encore : « rien ne vaut le sourire d’une fleur si ce n’est la caresse d’un papillon » tu disais, tu disais tant de choses ton cœur avait le sourire d’une fle
Et voila, c'est fini!!!!!! il y a eu, jusqu'à présent, pas mal mal de visites sur ce blog et cela me fait plaisir, cependant, j'aurai aimé avoir quelques commentaires (même négatifs...)... enfin, tant pis!!!!! amitié hugo
La première voiture que mon père fit acquisition était de marque ford. en ce temps là, je n’étais qu’un bébé donc les événements que je vais conter sont issus de recoupements à partir de ce que m’ont raconté mes parents. la ford n’était pas toute jeune. elle avait était fabriqué la même année que celle où mon père est né