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letienne

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Mots en Loire

L'écriture des mots pour décrire la folle ronde du temps qui étonne les cœurs, les âmes... Parler d'amour, de rires, de silences... écouter ses rêves tout en suivant une étoile. Les mots en Loire d’Étienne Tritt.
letienne letienne
Articles : 783
Depuis : 28/04/2008
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

C'est triste un automne qui arrive trop tôt...

C'est triste un automne qui arrive trop tôt...

L’ombre nous guette et le vent est laid. tout est bousculé et le parfum de l’automne fait voltiger les feuilles jaunies par le manque d’eau. le jardin se plonge avec tristesse dans l’attente de demain. même le soir boude, et nous désertons la terrasse bien vite refroidie. pour un peu, nos lectures se feraient au coin d’un feu de chemin
La nuit...

La nuit...

Chauds, beaux,les jours se sèment au grès du temps, comme des absences lumineuses. ils claquent au vent, etendards rêvés, un peu farfelus. je souris et tu ris, sous le soleil malicieux, même pas voilé, en attente de détente. le soir venu tu m’enchantes, mi transparente, mi amusante… je ris et tu souris ! la nuit est là, pour blanchir de
L'orge

L'orge

Dans son élégance aérienne, sous un mince filet de soleil tardif, l’épi danse en équilibre dans l’air que le vent touche à peine. c’est là que se pose la magie du jour, au cœur de ce mouvement, à deux doigts de l’oisiveté estivale. il est mûr. sa tête ploie, remercie la magie du travail de l’homme. l’homme qui laboure, sème
La rouille.

La rouille.

La solitude des matins froids inonde mes chemins amers de ses silences brumeux. mes pas traînent sur la jetée, là où rien ne se jette. ni le temps mordu. ni les espoirs perdus, noirs et déçus. plus loin, la falaise de craie fine et fragile, meurt sur l’horizon confus qui laisse pleurer mon cœur. le chant de la rouille, dernier assaut des r
Faire s'enfuir les macabres apôtres...

Faire s'enfuir les macabres apôtres...

Voyageur ébloui par les silences, la nuit ; au fil du jour rugueux, étourdi de sommeil ; drapés d’un lourd effroi et pourtant indécis ; silencieux et affolé, tout tremblant, je veille. c’est une nuit de peur, loin des matins heureux. une nuit épreuve comme beaucoup d’autres, où le cœur se serre car c’est une nuit de gueux. il faut f
La nuit

La nuit

La nuit atteint la fin du jour. des pas légers. des rires étouffés. des silences justes un peu grisés par le froid égaré dans le piaillement des oiseaux affamés. la nuit à mis son chapeau gris, a coiffé ses sourcils sauvages pour chasser l’ennui. la brume de taffetas s’est envolée de la colline toute brune, cheval de hasard, la crini
le froid est partout...

Le froid est partout...

Les vignes se reposent sous le soleil à la dérive, comme un chat malade. rien ne tremble, même pas le ciel bleu. dans cette lumière languissante, nos pas dessinent sur le chemin des taches étranges de poussièreépaisse. humide. le froid est partout autour de tes yeux. un rire s’engouffre dans tes cheveux… éparpille des étincelles endorm

Voilà ma nouvelle maison...

C'est dans ce nouvel espace que vous serez les bienvenus...a bentôt, pour d'autres aventures. danslesbrumes.blogspot.com
Solitude

Solitude

Le soleil encore blanc, traine les pieds dans les vignes endormies… l’hiver s’attarde en silence, baisse les yeux. sans voir l’oubli qui enveloppe la solitude… un reste de grappe de raisin… la proie facile des corbeaux drapés de noir, sentinelles de la misère. le monde détourne le regard, s’enlise dans son indifférence, s’étour
Le soir brûle la fin du jour.

Le soir brûle la fin du jour.

Le soir brûle la fin du jour dans un calme flamboyant. tout se déchire en un gris orangé où le noir sublime l’instant en écrasant ma fascination. le ciel n’est pas qu’un miroir, il sait aussi siffler au vent, comme un étendard en emportant les dernières étincelles de ton regard. la nuit va venir quand la lumière ne dansera plus sur l