L’ombre nous guette et le vent est laid. tout est bousculé et le parfum de l’automne fait voltiger les feuilles jaunies par le manque d’eau. le jardin se plonge avec tristesse dans l’attente de demain. même le soir boude, et nous désertons la terrasse bien vite refroidie. pour un peu, nos lectures se feraient au coin d’un feu de chemin