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Calx8

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Idéaliste rêveur dans un monde terni

La jeunesse n'aime pas les vaincus. (Simone de Beauvoir)
Calx8 Calx8
Articles : 38
Depuis : 07/04/2008
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

in fine veritam

C'est ému, que j'ai le regret de vous annoncer la fin de cet espace qui censé offrir une totale liberté à ma poésie ne fait que me contraindre au silence et devient progressivement le theâtre où triomphe mon mutisme je vous offre ces quelques textes épars, ils ne sont qu'illusions et vérités inavouées, le poète se trompe puis il se meur
La Pénombre d'un éclat

La pénombre d'un éclat

Si tout n’était qu’une obscure clarté , si l’horizon fuyait vers d’inconstants rêves brisés, je me complairais dans ces semblants dépassionnés. je ne ferais plus qu’un avec cette fange de lieux communs, et mon souffle suivrait celui de l’ange. mais je refuse et n’accepte cette réalité, je suis celui qui la brime, la déforme o
Madonne

Madonne

Tout n’est plus qu’un souffle retombé, j’aurais voulu retenir de mes doigts tremblants la cascade ayant oublié ces notes de couleurs perdues et ces enchantements un peu sourire qu‘elle ne connaît plus . elle déverse désormais ses larmes dans une pluie des derniers pleurs, elle est morte et grise avant l’heure. c’était une étoile,

Inconstance

Ma montre s’est arrêtée, comme si le temps avait frôlé de ses lèvres cruelles, une seconde que l’on aurait voulu immortelle. quelques poussières de chuchotement, de secrets d’enfants, à demi voilés hier, aujourd’hui absents ; peuplent les quatre murs oppressants d’une patrie austère . elles s’envolent , me fuient dans le parfum
Engeance

Engeance

Je marche seul dans les rues d’une ville muette, froide parfois hostile ayant fermé ses portes pour demeurer secrète. les échoppes sont closes, et je n’ose faire le moindre traître bruit par peur d’éveiller le monstre endormi. on dirait un jardin suspendu, dans l’humeur acariâtre surtout grisâtre d’un nord meurtri. c’est la babyl

Des notes nostalgiques se mêlaient à la pluie et

Des notes nostalgiques se mêlaient à la pluie et froide qui de goutte en goutte ruisselait le long de sa joue , imprimant la couleur du doute sur son visage parfumé de larmes salées ou son œil autrefois vif et noir se perdait dans les méandres de ses sanglots chroniques. on l’appelait cassandre, prophète du désespoir, car il peignait aux

Mon esprit se mue et se meurt dans une pluie de

Mon esprit se mue et se meurt dans une pluie de désillusions filantes, dans mes romances fuyantes je suis seul dans mon linceul de prétention agonisant dans la lassitude d’être seul. solitaire solidaire transpirant la solitude, et l’inquiétude d’être seul par habitude . je n’aspire qu’au souffle salvateur d’une étoile de passage i

Volute d'orient

L’herbe humide est pliée comme si elle faisait une révérence devant un prince placide ayant revêtu pour la circonstance une allure inconstante et son turban usé ne lui plaisant plus. allongé nonchalamment il semble écouter une voix dans le souffle du levant. son regard vide est au ciel d‘avril couvert d‘hirondelles encore un peu fragil

La caresse du vent indolent ne brume pas les

La caresse du vent indolent ne brume pas les voiles de l’éternelle question. aux abysses d’aujourd’hui et demain, dans le clair obscur de ces étranges matinées, l’on se mue dans un théâtre de demi-vérité où l’illusion se drape de mensonge et ternit ce que l’instant qualifiait de songe. meurtri par une ultime parole, la blessure
Miel

Miel

L'asphalte mène vers cette melopée sombre et écarlate s'abandonnant à la caresse rieuse et pluvieuse d'un souffle printannier, sur ce chemin détrempé, perdu au milieu des cascades de verts coquelicots tout n'est plus qu'ombre murmurée dans un parfait silence intense et pénétrant. elle crie une blessure qui la ronge se laissant entrainée l