C’est comme un petit orchestre. de chambre, plutôt, mais de chambre d’échos à d’autres mondes, vers d’autres mondes. chacun, chacune y allait de sa voix, de ses mots. des mots qui venaient par à coups ou comme une longue phrase infinie qui avait besoin, besoin, besoin de parler. certaines se débrouillaient très bien sans moi. j’éta