Je sens bien qu'elle m'aspire avec elle dans ce trou noir sans fond.
AAAABB
AAAABB
Ses blogs
Articles :
99
Depuis :
19/11/2007
Categorie :
Lifestyle
Articles :
194
Depuis :
04/09/2009
Categorie :
Lifestyle
Articles à découvrir
Le ver est-il dans le fruit, le loup dans la bergerie, le malheur dans la tête de l'enfant naissant quand ses parents ne s'aiment pas, quand la maladie de l'un n'est que le ciment du couple ? je savais déjà que sa vie ne serait pas facile, et quand les troubles se sont avérés, j'ai éprouvé une grande culpabilité au point d'y sacrifier longt
Soudain, le silence de la nuit est déchiré par les coups répétés, intermittants, lancinants d'une corne de brume, un bateau qui descend l'estuaire. y-a t-il du brouillard en cette nuit, un bateau en contresens, des pêcheurs de civelles ? les hommes sont-ils musiciens, se font-ils plaisir, ont-ils peur en cette nuit d'hiver ? je suis de l'orei
.........................................................................................................................................................................................................................................
Elle dit qu'elle est la mer, qu'elle va et qu'elle vient, et puis repart au loin, qu'il ne faut pas lui en vouloir, qu'elle est comme ça. elle dit que je suis son estran, son doux lit de sable, calme et rassurant. et que peut-être un jour, qui sait, elle restera.
Elle appelle dans l'après-midi, ça va pas papa, les voix sans arrêt, l'impression d'avoir quelqu'un dans mon corps, quelqu'un qui a pris ma place.
C'est comme si soudain on déchirait la paroi du quotidien, comme si on passait de l'autre côté, dans la vie qu'on attendait, qu'on espérait, qu'on se donnera peut-être un jour. un monde où les heures sont douces, où les émotions coulent lentement, délicieusement, et où l'essentiel est d'être deux. et quand tout est fini, quand le silence
Sous la couette, elle est là, contre moi, corps léger, chaud, rassurant. un simple tee-shirt et puis plus rien, le nu de sa peau, le tendre de ses fesses, son intimité brûlante offerte à mes mains. de mes bras, je l'entoure, je la serre doucement, je la presse contre mon ventre. on est bien, on est deux, on est un, on ne sait plus trop. dans l
D'abord il y a cette femme, douce, regard tendre, chaleur du corps que j'aime mais qui est loin, si loin. il y a mon enfant, tête en jachères, plaine aride, de la tendresse, de la complicité dans le sourire. et sa mère, le corps comme une montagne, du désespoir plein les idées, le vent qui souffle sur sa vie. et aussi mes parents, mon frère,
De colère, j'attrape comme ça une poignée de chiffres que je projette violemment contre le mur.