14 avril, 00h30 sur le pont les jam bes brassant le vide, je suis assis sur la rambarde, contemplant l’immensité du cours d’eau. le ciel est couvert, l’obscuri té inquiétante, la lune masquée par un énorme nuage, le vent frais et agressif mais qu’import e. mon attention n’est retenue que par ce fleuve sans fin ni fond. mes joues sont